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seroit-il pas plus naturel quc'Ics sources\| les rivières déchargent dans la mer de*fussent plus abondantes fur les bords de £ puis tant de siécles! V . Salure fi? Mer.la mer, que dans le centre des terres; & | On peut réduire à trois classes les phy-
dans les plaines, que dans les pays mon-tueux ? Outre qu’on ne remarque pas cet-te dilpolition dans les sources, la grande
siuiens qui ont essayé de répondre d cesdifficultés.
! - M, Gualtieri ( Journ. desSctv. ami,quantité de pluie qui tombe fur les bords 172;. Juin) dans des réflexions adresséesde la mer, seroit la cause naturelle de ; à M. Valisnieri, exige seulement qu’oncet effet, si le terrein ttoit favorable aux i lui accorde deux propositions. La pre-sources. í miere, qu’il se trouve an fond deia 111er
6®. 11 relie enfin une derniere diffi- j une terre particulière ou un couloir, attculte. i°. Le résidu des sels, dont seau se ftravers dnquel seau de la mer ne peutdépouille , ou par distillation , ou par i passer fans se dépouiller de son sel. LaJìltratiou , ne doit-il pas avoir formé des j seconde, que seau de la mer fait éqi
obstructions dans les canaux souterrains,& avoir enfin comblé depuis longtemstous les alem-bics? 2 0 . La mer par ces dé-pôts n’a-t-eile pas dû perdre une quanti-té prodigieuse de ses sels? Pour donnerune idée de ces deux effets, il faut appré-cier la quantité de sel que seau de la merauroit déposée dans les cavités, & dontelle se seroit réellement appauvrie. IIparoît par les expériences de M. le comtede Marsigly, de Halley & de Hales, qu’ti-11 e livre d'eau de la mer tient en dissolu-tion quatre gros de sel, c’est-à-dire untrente-deuxieme de son poids : ainsi tren-te deux livres d’eau produisent une livrede sel, & foixante-quatre en donnerontdeux. Le pié-cube d’eau pesant 70 livres,on peut pour une plus grande exactitudecompter deux livres de sel dans ces 70.
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brcàune colonne d’éaudouce, qui s’in-fiiuie dans l'intérieur dn globe dune hau-teur quj est en raison inverse de íà pesan-teur spécifique , c'est-à-dire, dans le rap-port de toj à 100. Pour établir fa pre-mière proposition, il allégué l’analogiedes filtrations des sucs dans les animaux&dans les végétaux, & enfin radoucis-sement de l'eau de la mer par évapora-tion. Ce qui embarrasse d’abord , c’est desavoir où les sels se déposeront dans Isfiltre particulier qui aura la vertu d’a-sdoucir l’eau de la mer. Dans les animaux ,les sucs qui n’entrent point dans certainscouloirs, font absorbés par d’airtres ; fanscela il se Formeroitiles obstructions, comame il doit s’en fermer an fond de la mer.
E11 second lieu, si la colonne d'eausouterraine est en équilibre avec celle de
l’fian tmvínst **•>*• /.., n l1o „ 1 ’ — i.
Nous partirons donc de ce principe, qu’nu ì l’eau marine, par quelle force Peau pé-pié-cube d’eau douce doit avoir déposé; nétrera-t-elieles couloirs? O’aillcurs si
l’on iuppose que la mer est auffi profondeque les montagnes font élevées , le rap-port de pesanteur spécifique de 100 à103 , qui se trouve entre l’eau douce &Peau salée, ire peut élever l’eau douce
deux livres de sel avant que de parvenirà la sinu-ce d’une rivière. Or, s'il passesous le pont royal, suivant la détermina-tion de M. Máriotte, 188,000,000 depies-cubes d’eau en 14 heures, ; cettequantité <Peau aura déposé sous terre576,000, coo livres de sel.
Cependant comme ceux qui admettent | met même desla circulation intérieure de Peau de la I grandeur,mer conviennent que les pluies grossis-! It. D’autres physiciens n’ont pas étésent les rivières. nous réduisons ce pro- ! allarmés des blocs de sels auffi énormesduit à la moitié : ainsi Peau de la Seine 5 que la mer doit déposer dans les entrail-laifle chaque ionr dans les entrailles de ■ les de la terre; leur imagination a étéla terre 288 millions de livres de sel, & 'aussi Féconde pour creuser des alcmbicsnous aurons plus de cent milliards de li- & des canaux souterrains, que l’eaéf sa-
qu'au íJô de la hauteur des montagnes ;ainsi elle ne parviendra jamais au soni-collines de moyenne
nous aurons plusvres pour l’annéc : mais qu’ell-ee que laSeine comparée avec toutes les rivièresde PEurope. & enfin d» monde entier?quel amas pfodigieûx de sel aura doncformé dans des 'canaux souterrains 1 , la
torme oins nés canaux iuulci ìum,, « --
aiaffe immense d’eau que les fleuves & l fontaines, de Luit».
lée peut être active pour combler les uns& boucher les autres, elle a formé unéchaffaudage de nouvelles pieces, quijouent selon les vœux & selon les besoinsdu système. Voyez MéAitations fur les