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sur deux pieds dc large, & la hauteur dedeux pieds trois pouces. II aura eu-de-dans un pied de large fur trois pieds delong à l’endroit du foyer. Son soupirailsera de neuf pouces en quarré. î.e cen-drier régnant dans toute la longueur dufourneau, fera de raéme largeur. Au des-sus feront des barres de sel posées furun petit mur d’appui qui se trouve toutfait par cette construction. Ces barres ser-viront de grille à la chauffe ou Foyer. Aquelques pouces au-dessus du foyer, fe-ront maçonnées en même teins que labrique, des barres de fer pour soutenirune plaque de tôle épaisse , sur laquelleoïl mettra le sable. Au bout dn fourneauest un registre pour Fissile de la flamme& de la fumée. On lui ajuste un tuyaude poêle qu’on porte dans une cheminée,
Les différentes espaces de bains nefont que des fourneaux semblables àquelques-uns de ceux dont nous avonsdéjà parlé, mais qui portent des nomsdifférons, relativement à l’intermede quiconstitue ce bain. Ainsi nous ne parleronspour le moment que d’un fcul/carwfaBparticulièrement destiné au baín-marie.Ce fourneau ne différé du précédent qu’eilce qu’au lieu d’une simple plaque de tôleou de fonte , on y a encastré un chaude-ron de cuivre pour tenir de Feau. Maiscechauderon pourroit également conte-nir du fable, des cendres, &c. S’ií se brú-loit tropvîte, on le feroitde fonte. Cefourneau est notre I I. On sait doncdes murs de briques de telle épaisseur &longueur qu’on veut La largeur est aussiindifférente; maison no donne que peude largeur âl’endroit où l'on met le bois,polir F épargner, & parce qu'il ne fautpas un. grand feu. Ôn lui donne, patexemple , un pied île large , & autant dehaut, si ee fourneau est de la mémo gran-deur que le précédent, & si on ne lui metpoint de grille comme à no tre /rg. 11 ; &quand il est élevé à la hauteur convena-ble pour admettre un chaudeton de dixpouces d.e profondeur, par exemple, oiiî’y encastre en. ménageant au bout op-posé au soupirail un trou poiír la fumée.On ajuste un tuyau de poêle â ce trou , ÊTon, couvre ce chauderou rond on quarté,eu quarté long, d’une plaque de cuivreou de tôle dans laquelle on Fait des trous.Ces trous strvent à passer les vuistsaux
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distilIatoircs,digestoires,Sfc.oules plats,terrines, évaporatoires, qu’on veut met-tre au bain-maric. bsfourneau de\ang,l>8 sert au bain-marie ou diplomé desanciens. Outre les bains dont on a parléà leur article, nous dirons qu’il y cn aencore d’antres, comme par exemple :
I.e bain de limaille où ce corps est em-ployé à la place dn fable.
Le bain de fumier, ou celui qui se faitau moyen du fumier échauffé par fa seuisfermentation, on par Feau chaude, com-me nous le verrons en parlant des vais-seaux, Lis bain de mare de raisin. Voy.Verdet.
Le bain de sciure ou de rapine de boisdont parle Cartheuser, seconde éditionde sa Ckymìe.
Le bain sec qui est de deux espaces :celui où il u’y a d’autre intermède qu’unecapsule , &ii est opposé à l’huinide ouaubain-marie, & celui où le vaisseau conte-nant la liqueur à distiller, par exemple,est exposé au feu immédiat, ce qu’cn ap-pelle encore à «n.
ì.esfourncaiix qil'oil appelle dedé«r-tions, sont encore àesfourneaux de l’es-pece de ceux que nous avons vus. Dansce rang nous placerons les fig. iz , 69, 72& 162.
La fig. 12 est précisément la même queles 13&14, ainsi nons 11’eii donneronspoint de description. On en voit un à peu-plés semblable dans la pi. II I de I.éme-ry, lettre/; ilparoît que s’il lui manquemi cendrier, c’est par la négligence dadessinateur.
Les 69 & 72 n’en diffèrent que parce(ju’elícs représentent des fourneaux defonte à pieds,dont le premier est couvertscelui-ci est de Glauber,purs. I dr ses four-neanx, & ccliii-!à dc Lémerv, pi. V /.
La 162 n’arien qiti demande une des-cription particulière qnant au/ÍMíí-fffaa }Í1 est dans Lìbavins, page 331.
On emploie encore d’autres fourneauxen cívymie, qui font à peu de chose pre?les mêmes que la plupart ite ceux quiprécédent, Je veux parler des fourneauxà aludels 011 de sublimation,qui est à pro-prement parier une distillation aseenfoí-re seehe. Tels font ceux qa’on a marquésfig- 5 , 66,98 L 167.
Le premier est de /adepte Géber, II setroilve page 7; de fa Somme. Outre lesfourneaux usités actuellement ea chvmie,Ms