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Tome XV. FORE - GENU
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son cendrier est haut de six pouces, encomptant f épaisseur à sol ; îe soupirailest large de quatre & haut de trois Lesecond corps ou le foyer est haut de neufpouces ; dans fa partie inférieure , onlaisse eu le construisant, trois ou quatrepitons pour soutenir la grille ; c’est pourcela que le second corps est plus élevé quele premier. La porte du foyer est haute& large de quatre ou cinq pouces, & de-mi-circulaire à fa partie supérieure. L’in-férienre est élevée de deux pouces au-des-sus de la grille : à la partie supérieurede ce corps, op pratique quatre échan-crures pour loger les barres de fer quidoivent soutenir la cornue, ainsi que noussavons dit en parlant de la fig. 74, aucommencement de cet article. Ces bar-res de fer ont communément huit ou dixlignes d’équarriflhge. Le troisième corpsou souvroir est un cercle cylindriquedont le bprd supérieur est échancré pourîe passage du cou de la retorte : on faittoujours eette échancrure demi-circulai-replus grande qu’il 11e faut, parceqn’onbouche ce que la cornue laisse d’eí'paceavec un lut convenable. Ce corps est hautde sept pouces ; le dôme ou quatrièmecorps a la même hauteur ; il est, ainsi quele précédent, échancré demi-çirculaire.ment, avec cette différence que fouéchancrure est moins profonde que cellede souvroir , quoiqu’auffi large ; ensiucés deux échancrures font à elles deuxune ovale dont le grand diamètre çst per-pendiculaire ; on sent bien que celaétoitnécessaire pour loger commodément lecou de la retorte , qui est incliné pourl’ordinaire. Au milieu du dôme est untrou circulaire de deux pouces de diamè-tre ; on le garnit quelquefois de terrequ’on termine en une naissance de tuyau,auquei on en ajuste un autre : ee fourneau& met, ainsi que la plupart des précédens,fur un dez de hauteur convenable. Nousavons déjà parlé de ses portes de soupi-rail & de foyer , en décrivant la figure 2.Nous avons ajouté une troisième piece deterre tout près de ces deux premieres ;elle est marquée q : elle sert à boucheri’échanerure du cou de la cornue , dumoins celle de souvroir: il en faut uneseconde pour le dôme, de la grandeur re-quise : chacune de ees pieces s’emboîtedans fou lieu au moyeu d’une petite lan-pif íêç ë? chape piUsj qui entre à»; une

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petite raindre pratiquée dans l’échancru-re, & elles ont outre cela la languette& la rainure qui fe trouvent dans tous lescorps de ce fourneau & des autres qui fontde même faits en terre. La grille est d’unfer de huit ou dix lignes d’équarrissage ,& laisse entr’elle & les parois du four-neau un espace d’un bon doigt, commenous savons déjà dit. Ce fourneau est por-tatif, comme tous ceux que nous avonsdécrits, à s exception de ceux qui fonten briques: 011 l’appelle ?ecS\ fourneauAc réverbère, qualité qui lui est commu-ne avec d’autres bien différens; il ressem-ble beaucoup à l’athanor de la Roquetail-ladc, que nous décrivons en son lieu. IIest le même que celui que Béguin a don-né , sage 148 ; car celui-ci a 4 corps cy-lindriques & un seul trou au milieu dudôme : il a pourtant cette différence quile met au - dessus du nôtre , c’est que sonfoyer est elliptique par le bas, ensorteque le diamètre de la grille 11’a que lamoitié de celui du fourneau. La cornuey est encore appuyée sur une tourte; Bé-guin le chauffent avec le bois de chêneou de cornouiller , & s’en servoit auxmêmes usages qu’on l’emploie aujour-d’hui, c’est-à-dire, à distiller les acidesminéraux. Au reste, il ne faut pas con-fondre ce fourneau avec celui qu’il qua-lifie , page 80, servant à toutes les opé-rations de chymie ; nous en toucheronsdeux mots à la section des polychrestes.Nous avons figuré le couvercle dont onse sert quelquefois pour fermer cn partiela naissance du tuyau & ralentir le feu.On volt dans le Laboratoire chymìque deKunkel, un fourneau de distillation la-térale , dont le foyer est elliptique par lebas, comme ceux de Charas, Béguin, U c.mais la grille, dans ces auteurs, est àproportion pins grande que dans Teich-meyer.

Le fourneau de distillation latéralemarqué fig. q, différé du précédent ence qu’il est fixe, construit en briques &d’une feule piece, quanta ce qui répondaux trois corps de la fig. 1 II fe trouvedans la pi, II de Glafer deux fois , 85dans la pi, I de Lémery , qui l’a mieuxdécrit qu’ilne fa représenté; il y a touteapparence que lui& M anget le tiennentdç Charas , au moins ces deux derniersfe reffembleut-ilsparfaitement; mais ilsdiffèrent dç celui de Glafer eu ce qu’ils