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ont la figure elliptique <le celui de Ré-guin. soyez Manget, pi. XI s Cbaras,pi. P h & R hen anus , fl. X XIII.Ï 1 est destiné aux mêmes opérations quele précédent, avec cette différence qu’ony fait celles qui demandent un feu vio-lent & long-tems continué, comme lephosphore, par ex. On lui donne desdi-meuíìons qui varient à proportion de laquantité de matière qu’on y veut traiter.Cependant comme il faut y placer unegrosse cornue, on agit en conséquence ;& on le fait assez grand pour qu’il puissela contenir : on commencera donc parélever des murs de briques à double rang,qu’on liera bien selon les moyens quenous dirons dans la fuite ; on lui donnede l’épaisseur, atin que la chaleur s’ypuisse conserver plus long-tems. On ferale cendrier haut d’un pied pour le moins,rond on qnarré ,peu importe ; on en tour-nera la porte, qu’on fera haute & larged’un demi-pied; du côté que vient l’air,s’il est possible : on posera dessus des bar-res doser épaisses de cinq ou six lignes &larges de deux ou trois pouces, pour sou-tenir les briques qu’on posera ensuite.Quelquefois au lien de commencer tont-d’un-coup à élever son cendrier, ou avan-ce les deux premiers rangs de briques oude grès , pour plus d’élégance, commenous l’avons marqué dans notre /%. Maisc’estun ornement qui ne sert qu’à embar-rasser , & il n’en doit être guere questionen chymie. Ce que nous disons ici, doitégalement s'entendre de tous les autresfourneaux massifs, comme de la forge ,par exemple, pour laquelle on est enco-re dans l’ufage d’entrer dans cette minu-tie. Après avoir élevé le cendrier de lahauteur convenable, & avant que d’élc-verle foyer, on pose deux grosses barresde fer , d’un ponce d’équarrissage aumains, qu’on scelle bien dans les murs:on ne les met pas en losange pour l’ordi-naire, quoique ce n’en seroit que mieuxd’observer cette position à leur égard. Cesbarres fout destinées à soutenir la grillequ’on peut faire d’une seulepiece , com-me celles dont nous avons parlé jusqu’í-cî, mais plus grosse & plus large, ou bienqui est brisée, c’est-à-dire, composée deplusieui s morceaux de barres de fer quine tiennent point les uns aux antres : ence cas on les lutte à chaque extrémité,pour les tenir en lo&nge fur les deux
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premières. Ces deux pratiques valentmieux que fi on scelloit dans le mur dufourneau les différentes barres qui consti-tuent la grille par leur réunion , parcequ’on n’est plus le maître de les changerquand elles font usées, ou de les nettoyerquand elles s’obstruent. On éleve ensuitele foyer du même diamètre que le cen-í drier, mais en rond; &si on ne lui dou-j ne pas cette figure avec les briques, oneu remplit les coins d’un lut ordinaire,comme Charas le conseille pour presquetons íes,fourneaux. Le foyer fera haut dehuit ou neuf pouces environ, depuis lagrille jufqu’à deux barres de fer qu ouscellera dans le fourneau pour soutenir lacornue : ces barres feront encore de dixlignes ou d’un pouce d’équarrissage : au-dessus de ces barres, on élèvera encore1 ce fourneau à la hauteur nécessaire, pourqu’il puisse cacher la retorte, d’un pied,par exemple, parce qii’il s’agit ici d’unvaisseau qni a quelquefois ce diamètre ;mais on laisse à cotéune échancrure pourpasser son cou, comme nous Lavons ditdela/fg. r. Telle est la construction dumassif du fourneau. On couvre ce massifd’une piece de terre mobile pour réverbé-rer la flamme ; c’est un dôme comme ce-lui ê\\fourneau ilela ég. t , qui a un troudans son milieu avec une naissance detuyau à laquelle on en adapte quelque-fois plusieurs pieds. Ordinairement on 11efait pointd’échancrureàcedôme, parceque celle du corps íxi fov.rneau est assezprofonde ; & quand on veutí’empioyerà d’antres usages, comme par exempleau bain de fable, avant que d’y mettre unecapsule, on a une piece qui remplit l’é-chancrure, comme nous Lavons dit de la/g. i. Ce dôme & cette piece sont faitsde la même pâte que les autres fourneauxen terre. II est bon d’observer que commèce fourneau est sujet à se fendre cn consé-quence de la violence du feu, on Larmevis-à-vis de la grille & à sa partie supé-rieure, sous l’échanerure, de barres defer larges d’environ deux pouces , &épaisses de cinq ou six lignes, pliées com-me il convient. On les scelle dans le murauprès duquel le fourneau est construit;ou elles font le tour , s’il est isolé. Onrentre quelquefois les briques qui doi-vent en être couvertes, afin que les bar-res soient au même niveau que le four-neau: il n’ya nul inconvénient à se per-