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Tome XV. FORE - GENU
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FOU

de réverbère. Wrigth tout au plus y aajouté ln cheminée , d’après les tuyauxdes poêles & des fourneaux de fusion.

La sig. 22 représente unfourneau à ventà rafsiner i’argent clans un test fous unemoufle ; cette figure est de M. Cramer,& se trouve austì dans Schlutter ; on s’ensert au Hartz. On construit plusieurs deces fourneaux le long d’un mur fur unfoyer commun , qui non-feulement sertde support, mais encore de tuyau pourle jeu de l’air : pour cela on y fait desfentes étroites, comme on voiten c pourle passage de l’air; ces fentes commen-cent dès le pavé, & font hautes de troispieds, comme le foyer ou support. Com-me ces fourneaux font à côté les uns desautres, l’air de chaque soupirail est con-duit à leurs foyers par deux tuyaux tantd’un côté que de l’autre; de forte qu’unfourneau reçoit par quatre tuyaux l’air dedeux soupiraux. Du fond de chaque/óurmau s’éleve nn tuyau de respiration, quia sa sortie près du nnir & par-dessns lefourneau , comme on le voit en/'; à celaprès que cette sortie est au milieu du dô-me , & doit être par le côté ; les hases deces fourneaux font construites en briques;ils le font austì en partie, & peuvent l’êtreen entier : mais on fait ordinairementleur dôme en terre , comme on le voit enB. Chacun d'eux a par le bas un pied huitpouces de large, & la méme étendue enlong , quand ils font fermés par des bri-ques ; leur hauteur est de, deux pieds , &ils fe resserrent vers le haut, où il nereste qu’onze pouces de large fur quinzepouces de long. Le devant demeure ou-vert jufqu'à ce que 1e test & fa moufle ysoient placés, comme on le voit en A,qu’on a représenté ouvert : alors on leferme avec de méchantes briques, & onne laisse d'ouvert que l’embouchure ; oubien on y fait une très-grande porte entôle g, comme en B, à laquelle on faitun petit guichet h pour le besoin. Le dô-me est encore garni d une autre porte i,roulant sur des gonds, comme la pre-mière , qui estl’œi! du fourneau & l’en-droit par où l’on jette le charbon. On ar-me ces fourneaux de cercles de fer & deplaques ; faus quoi il faudroit les rétablirsouvent. Les poêles où l’on fait les tests,font de fer à ('ordinaire, & les mouflesfont fans fol. Foyez ces articles.

Des fourneaux de verrerie. Nous ii’en-

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tendons par-là que ceux qui peuvent êtrede notre plan , ou entrer, comme nousl avons déja répété plusieurs fois dansd’autres occasions, dans le laboratoire duchymiste. Ces serre- de fourneaux nefont, à proprement parler, que des four-neaux de fusion ; la vitrification n’étanfcelle-mêtne qu’une fusion, mais une fu-sion qui demande un degré de feu supé-rieur à celle des métaux. Cette nuancen’a pu nous déterminer à faire un articleséparé des fourneaux de vitrification dontnous avions h parler ; on les a trouvés àla fin de la section des fourneaux de fu-fion : ce font ceux du Commercìum lìttt -rarium t sig. 37, n°. I ; celui de M. Pott,sig. Z8 , & celui de M. Cramer, fig. 39-44 : on peut encore y ajouter 1e fourneaude fusion , fig. 26.

Des athanors. Nous en avons représentéquatre dans nos flanches ; le premier est1 a sig. SS-60, celui de M. Cramer: le se-cond est la sig. 61, qu’on voit chez M.Rouelle : le troisième est la sig. 62, dontM Malouin a donné la description , art.athanor : L le quatrième, celui de Ru pè-se issa , qui n’est qu’un fourneau philoso-phique ; nous parlerons de ceiui-ci enson lieu, & nous donnerons en mêmetems quelques remarques fur le motathanor.

L'athanor, le fourneau de la paresse ,aceiia en latin , tiré d u grec 0»

qui ne donne aucun foin , est un fournemeoù on entretient du feu long teins. Onconstruit i°. avec des pierres capablesde résister à un violent feu de fusion, unetout quarrée , fig. 56 , « a « a, dont lesmurailles épaisses chacune de six pouces ,en doivent avoir dix de large dans œuvre ,b b b b. On la fait plus ou moins haute,suivant le tems qu’on veut que le feu du-re fans être obligé de lui donnet de nou-vel aliment ; on lui donne pour l’ordi-naire cinq ou six pieds de haut. r». Dansla partie la plus inférieure de cette tour »on fait une ouverture q narrée c , large &haute de six pouces, qu’on ferme exacte-ment à l’aide d’une porte de fer roulantfur deux gonds, excédant le soupiraild’un pouce dans tout son contour , & re-çue dans une feuillure 011 entaille â an-gles droits, large aussi d’un pouce, pra-tiquée tout autour du bord extérieur dumême soupirail. 3 0 . A dix pouces au-dessus du Cul (le U tour, on place une