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rite réel,qnoiqu’iI eût été à souhaiter qn'ils’y fût trouvé un peu plus de simplicité ,L que nous y voyions de la ressemblanceavec les cheminées de Gauger, qui exis-toient même avant cct auteur, comme onle voit par VarchiteBure de Savot, quidit qn’il y avoit an Louvre une cavitéfous l'atre & derrière le contre - cœur dela cheminée du cabinet des (ivres.
Ou croira peut-être qu’un poêle ordi-naire peut revenir au même pour les pe-tites étuves; il se trouve tout fait à lavérité ; mais il fera plus dispendieux , &il n'aura pas l’avantagc qui fe trouvedans le poêle italien , ou les ventousesde Gauger. Dans le poele à l’italienne,les lurfaces fe trouvent multipliées ;l'étuve 11 ’en reçoit que de la chaleur, &point de fumée ni de vapeurs ; & ce quiest capital, c’tst que l’air y est renou-velle continuellement ; & comme il esttrès-chaud , il en desseche d'autant plusvite. D'ailleurs la flamme y fait untrajet qu’elle devroit faire dans tous lespoêles , pour donner plus de chaleuravee moins de bois. Ponr cela, il ne se-roit question que d'une plaque de fer deplus, & de mettre le tuyau fur la portedirectement. Par-là on auroit moins defumée , parce que le feu en confumeroítplus ; & il faudrait nettoyer le tuyauplus rarement. II en est encore d’autresmoyens de corriger les poêles, & de lesappliquer aux étuves. Mais cette correc-tion peut être appliquée aux poêles sim-ples, dont M. Duhamel propose Tissagepour les petites étuves à sécher le bled.
Un pareil poêle fera préférable auxathanors servant à l’étuve des apothi-caires, par la raison qu’il renouvelle l’air& ne porte point dans l’étuve la vapeurcharbonneuse qui fort des quatre regis-tres de l’atlianor; vapeur qui peut chan-ger la couleur & la saveur de bon nom-bre de plantes, quoiqu’elle ne fassepoint de tort an bled, selon M. Duhamel.On peut donc renvoyer les registres,même dans l’athanor, au moyen d’uneplaque de fonte qui fera circuler la flam-me ou la chaleur comme dans le poêle, àun tuyau commun, ou à plusieurs quixnonteroient le long de la paroi internedu mur de la séparation, & ferviroientencore par - là à l’étuve.
Une chose digne de curiosité, ce seroítde savoir íttna imaginé les poêles d’après
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les fourni aux, on ceux-ci d’après Îí3poêles ; ou peut-être encore les premier!indépendamment des seconds, & réci-proquement. Ce qu’il y a de vrai, c’estqu’on y trouve le même mécbanisme.inobservation du feu de la cheminée ,& peut-être de la lumière de la chan-delle, a pu donner lieu à ce méchanis-mf. Peut-être anffi l’idée réfléchie n’enest - elle venue que d’après quelquesébauches de l’ustenfile en question, em-ployé peut-être par hasard. Quoi qn’ilen soit, on a vu , soit dans les premiersfourneaux , soit dans les premiers vais-seaux qui pouvaient en approcher, ondans la cheminée, la chandelle, qu’uncorps embrasé étoit un fluide qui tendoitrie bas en haut ; que ce fluide étoit moinsactif quand il ne recevait pas d’air parses parties inférieure ou supérieure. C’estd’après ces connoissances réflexives qu’ona vu qn’il falloit toujours construire lesfourneaux , de ’aqon que l’air pût avoiraccès à la partie inférieure de l’aliinentembrasé, & suivre son trajet. Mais ona encore remarqué qu’il falloit qu’il yeût une proportion entre la grandeur dufourneau , la quantité de la pâture dufeu , & ses ouvertures inférieures & su-périeures. C’est ce qui a fourni les prin-cipes généraux eu les réflexions ulté-rieures qui ont éclairé la pratique desartistes déja instruits des particularitésqui concernent la même matière.
On voit de l’analogie entre nos four-neaux & les ventouses , les tamboursphysiques, & le poêle fans fumée. C’estpeut-être dans les fourneaux qu’ou apuisé l’idée de construire un grenier àtravers le bled duquel 11 fe fait un cou-rant d’air, au moyen d’une efpece dopavillon ou tremie , exposée au nord,& d’une issue au midi ; celle d’alltimerdu feu à une ouverture pratiquée dans leplafond des salles d’un hôpital, Sec.ponr renouvelles l’air aux malades ; celled’allumer du Feu dans les mines, on au-près d’ttn <le leurs puits, pour en chan-ger aussi l’air. F'oyez Agricola. Maisles ventouses de Gauger valent mieuxpour renouvelles l’air, au moins en hi-ver : elles le donnent chaud ; au lieuque ce foyer allumé fur un plafond ,donne du froid qui peut incommoder lesmalades.
Ah reste, il pourreit bien fe faire qu*