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Tome XV. FORE - GENU
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FOU

me ceux qû’on met derriere les plaqués f cê ayent assez parlé en fa faveur. C’eft dédes cheminées , ne peuvent s’échauffer J fourneaux de fusion elliptiquesífcparabo-

liques qu’il est question. Béguin en estpour la figure cylindrique & l’elliptiqueîje place la cylindrique avec, parce qn’eliadoit avoir le même fort. On conquit ailé*mentqu'elle ne peut s’ehtendre que d’unfourneau qu’on ne voudra pas faire ellip-tique, & qu’on préféré cette figure à laquarrée. La figure cylindrique doit êtreauffi essentielle pour réfléchir les rayonshorizontalement vers un méme centre 4que l’elliptique pour les réfléchir en-baut& en bas, Barchufeu le déclare pour la1 forme ovoïde, & dit que par ion moyenon peut exciter un grand feu. Ii veutauffila ronde an sujet de son fourneau univer-sel, qui est celui du réverbère de 61 a fer.Teichmeyer n’en veut qu’à l’elliptique *& il faut avouer qu’il a outré les choses ycar il aime tant à ne rien perdre de l’ellip-fe, que les grilles placées à leur sommetont à peine le quart du diamètre de sesfourneaux. Vogel, qui est vraisemblable-ment celui qu’il appelle son disciple chéri,dit que c’est la meilleure pour les four*neaux , & qu’elle est d’un avantage bienlupérieur à son épaisseur , comme on lepeut voir par le fourneau de M. Pott. En-fin Charas, Lemort, Barner & Junckerdemandent tous la figure ronde & l’ellip-tique. Glauber l’admet pour son four.neau. Le fourneau de Beeker ,fig. 71 , enapproche. Boerhaave s’en sert uon-seule-ment pour le fourneau de Glauber , maisencore pour son fourneau de distillationlatérale; L il est aisé de voir pour l’expli-cation qu’il en donne , qu’il y croyoit; &l’on sait quel homme c’étoit que Boer-haave dans une pareille matière. M. Potïa fait un fourneau qui devoit imvoser si-lence aux ennemis de la tìgnre elliptique.M. Cramer, encore bon juge dans cettematière, l'a admise pour son fourneau defusion, & la parabolique pour celui deverrerie ; & ii est aisé de voir que s'il n’ycompte pas tout-à-fait, il la croit aamoins la meilleure de toutes, par les soinsqu’il a pris d’a/outer qnantité de variétésanfourneau de fusion dont il fe sert. En-fin tous les chymistes ont admis , pour©ouvrir leurs fourneaux , un dôme qu’ilsn’ont peut être pas regardé comme ellip-tique, mais qui ne Lest pas moins, ou quien approche. Voici cependant tes objec-tions qu’on fait contre cette figure.

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que par une petite surface, relativementà leur circonférence, il arrive qu’ils nedonnent jamais la même chaleur, quel-que longueur qu’on leur donne; mais ilsen donnent toujours assez & même plusqu’il ne faut pour échauffer une chambre.

On peut par ce moyen échauffer Paird’une chambre supérieure , inférieure ,ou latérale, en y conduisant le tuyau ou-vert au haut de la cheminée ; mais soitque Pair soit tiré du dehors ou de la cham-bre qu’on veut échauffer, il faut toujoursque celui qui doit donner la chaleur , soitplus élevé que l’autre , selon une expé-rience que nous avons rapportée.

Pour plus d’élégance , il n'a pas vouluplacer ses tuyaux dans le feu ; il les a ca-chés fous Pâtre, & derriere le contre-cœur ; mais il me semble qu’il étoit bienaisé de le faire sans fe départir de sonprincipe. II n’étoit question que de faireservir les chenets à cet usage. I! Faudroitqu’ils fussent un peu pins gros qu’à l’or-dinaire , doubles , L fixes. Enfin je vou-tlrois appliquer cette idée à tout. Je vou-drois ajuster dans le même goût les bar-res île fer qui soutiennent une cornue , Lqui servent de grille dans un fourneaufixe. On poursuit encore faire passer depareils tuyaux à travers un poêle ordinai-re , & échauffer ainsi plusieurs cham-bres ; & l’on pourroít alors en dériverPair du dehors, selon la méthode deKeslar.

Ainsi donc, fi les apothicaires n’échauF-fent pas bien leurs étuves , s’ils y fontpasser des vapeurs nuisibles , & s’ils fonttrop de dépense pour cela , e’est qu’ils 11esavent pas tirer parti des choses très-avan-tageuses, & déjà assez anciennes pourêtre bien connues.

II est aisé de voir l’analogie qu’il y aentre ces cheminées de Gauger, & lepoêle à l’ita ienne. On y trouve auffiquelque ressemblance avec le bain sec deGlauber. V. Vaisseau. Gauger met en-core, d’après quelques auteurs, une pe-tite trape devant l’atre, qui donne l’airdudehors pour souffler le feu. Cette inven-tion vient encore originairement des poê-les de Keslar.

II est une efpece de fourneaux en chy-mie, à la figure desquels on dispute sonmérite, quoique les auteurs & l’expérien-