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Tome XV. FORE - GENU
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prenve certaine de leurs défauts en biendes circonstances; & je ne crois point duton t que celui de Becker , par exemple ,pût fondre les corps qui sc fondent dnnscelui de M. Pott: le/ozirBeiix de Beckerpeut cependant être appelle un chef-d’œuvre dans le genre des polychrestes ,comme celui de M. Pott Test en fait defusion.

Le maréchal réverbère !a flamme avecPeau dont il arrole son charbon , & l’ex-périence lui dit qn’il a raison z mais laconcentration qu’on fe procurera de tou-tes parts fans éteindre une partie ducharbon, & avec des parois qui l’nllume-roient s’ii étoit éteint, ne doít-elle pasl'einporter infiniment fur celui de la for-ge? Les rayons ignés doivent toujoursêtre comptés pour quelque chose , quel-que direction qu’ils aieot ; soit qu'ilssoient droits , qii’ils soient réfléchis vis-à-vis d’un charbon, on d’un antre rayonigné on non, ils doivent toujours aug-menter le mouvement.' ainsi donc il n’im-porte pent-étre pas tant qu*on le croit qnele garni ait le poli d’un miroir paraboli-que; d’ailleurs il faut remarquer que,comme on ne craint point de catser cegarni par une chaleur subite, on a lacommodité de le faire & on le fait auísid’une composition qui donne un verreopaque , qui réfléchit beaucoup plus derayons ignés que la décomposition des au-tres fourneaux qn’on est obligé de faireporeux, de crainte qo’ih ne se cassent.Nouvelle raison de faire \e%fourneaux Aefusion elliptiques en tôle, & les four-neaux de tôle elliptiques; mais si la figureelliptique est celle qui approche le plusde la sphérique, la cylindrique approcheauffi plus de l’eiliptique que la quarrée;d’où il luit que cette derniere est la plusmauvaise de toutes.

i Si ìes fourneaux en tôle coûtent plusqiie les autres, on eu est bien dédomma-gé par ailleurs, outre les avantages con-sidérables que r.ons venons de parcourir,ils ont encore celui de Indurée: on croi-Toit peut-être qu’ils f croient détruits parla rouille; mais cet inconvénient n’arri-ve qu’avee l'aide de i’bumidité; & unfaumeau par fa nature n’est pas destiné ày être exposé: il est vrai qu’il a á es-suyer celle d» garni ; mais pour sors ilest neuf, il Insupporte mieux , elle n’estja* de longue dutée, & dailk-uts «n

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peut le vernir ponr l’en garantir. On faitque le Fer résiste long-tems au feu ; nousen avons exposé les raisons , art. Flux.Voyez aufiì PH1.0GIS TIQUE ftf RÉDUC-TION, A la vérité, le garni empêche quela carcasse du fourneau ne jouisse de cetavantage; mais il se trouve toujours depetites crevasses, à travers lesquelles ilfe fait jour : au reste >! est d’cxpérienceque ces sortes de fourneaux font les plusdurables , ils ne cessent pas commeceux de terre ; & on doit remarquer queles artistes ses pins exercés, tels que lesAllemands, les préfèrent à tous les au-tres. Si l’on craignoit encore la rouille,malgré ce que nous venons de dire, onpourroit avoir recours bu cuivre ; mais ilcoûteroit bien plus cher, & pourroit fecalciner.

II y a Ais fourneaux dont la figure pa-roîtétre d’abord précisément le contrairede celle qui donne le feu le plus violent ;je veux parler de ceux de décoction, quisont en entonnoir : mais il ne Faut pas ungrand feu pour faire bouillir de lVau , &en fécond lieu il faut qu’ils reçoivent tinvaisseau large: cependant fi l’on considè-re, comme on le doit faire, \e fourneauavec son appareil, on verra que son ou-verture est réduite aux quatre registres ;ce qui corrige leur défaut apparent : jedis apparent , & en effet il n’elì que cela.Les fourneaux coniques sont'jès efpecesde fourneaux elliptiques; ils donneroientcertainement moins de chaleur s’ilsétoient cylindriques,tout étant égal bail-leurs , c'est-à-dire, s’iis avoient une ou-verture de même diamètre pour recevoirle même vaisseau,L si laqnantité du char-bon étoit la même. On observe qu’on lesfait souvent trop élevés de foyer. Quoi-que la chaleur monte tout naturellement,à soit poussée en-haut par Pair qui frap-pe la grille, on ne doit pas laisser de faireim fourneau elliptique on conique par lebas, parce qu’il faut moins d’alimefftpour le feu, que la même quantité y estplus à l’étroit, & fait un tas plus élevé,ce qui est capital, & que le feu en est pinsfortement réfléchi vêts le fiant. Enfin unfìnirmau de fusion doit être Ëlliptiqae ,par la même raison que ceux de décoctionfont coniques. Je ne crois pas qn’on soittenté de nier que le feu acquiert de nou-velles forces par Paugmentatiosl de quan-tité , par fa réflexion ; il nsoft question,