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Fn'iísíiii:, dans l’impuissance de conser-ve? la conquête, démantela!a place,peur»>I!er couvrir U«s magasins considérablessi K'Ci.'igsi-ra:®, que le prince Charles r.ie-issquit. Oti s’appciçut bientôt que les in-ter et: de Charles VU n’étoien; cju’un voi-le dunt le roi de Prusse couvroit ses des-sins : vn c (Fer. , la moi t de cer empereurU'stféta point les hostilités : son plan,tOiHoíiiie r. celui du roi de France , étoitíj’enìpêcìier l'agramlilscment de la mai-son de Lorraine, <]ní, entée sur celled’Autriche , devoit donner iles inquiétu-des à 1 Europe, Lc feu de îa guerre endevint plus violent. Le roi de France ,dons, la lanté etoit rétablie, fe rendit aajïìoU de Alai eu Flandre , & remporta àFofitenoi une victoire à jamais mémora-ble i qui mit bientôt fous son obéissance,Tournai, Garni,Oudenarde,Bruges,Denliremomle, Ostende & Nieuport. Cettevictoire , & la bataille deFridberg, ga-rnie par les Prussiens , n’empéeherentjpoint que le grand-duc ne parvint autrône de ì’empire. Au milieu de cessssrviix orages,Marie-Thérefe avoit con-servé tout le calme tie son esprit, qui euttant d’aicendant sur celui des princes de1’Etnpire, que le sceptre qn’avoient portéses aïeux, passa dans la maison qu'elleAvoir adoptée. Le grand-duc fut cou-ronne roi des Romains, & proclaméempereur íous le nom tíe François /,( lij-r —15 Septembre 1745; J. Le roi deFruste & sélecteur Palatin furent lesLtuls d u college électoral, qui lui refu-sèrent leur suffrage. Le couronnementde l'runçoi; /, se fît sous de malheureuxSulpices: il fut marqué par la batailletie Landnitz , que le roi de Prusse gagnafur les Autrichiens,pour lesquels elle futttès-meurtrieve. Ils perdirent 9 étendards& tout leur canon, 2000 déserteurs s’en-ïólerent dans farinée de Frédéric. LaSaxe conquise , la Bohême entamée , fu-rent le fruit de cette victoire. La guerrese communiquent à toutes les parties deVEurope: Frédéric la déclara au roi dePologne , conimeâ Pallié de Marie-Thc-ress, 14 Tous ceux qui fe liguent, difoit-» U , avec les puissances que je combats,w sont ines ennemis : le roi de Pologne a», un traité défensif avec Marie. Theresej»> >i est mon ennemi, je lui déclare que4, je marche contre lui.' „ Ce manifesteB'ífoif M (|fî plus l'Çgstiisrïj esais jl
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n’en prit pas moins LeipiicU & Dresde.Ce prince , qui tait ailier le piniíirau tu-multe des guéri es, donna des fêtes bril-lâmes daiis U capitale qu’il venuit deconquérir.
Le roi d’Angleterre voyoit "avec in-quiétude St-s succès des Prussiens: il mul-tiplia ses efforts pour engager Frédéric àterminer ses différends avec la reine. Sesnégociations ne furent point infructueu-se : la paix fut rétablie entre ces deuxpuissances; le roi de Pologne rut comprisdans lc traité, qui conSrmoit a u monar-que Prustìen la poíssíliou de la Silésie &du comté de Glati. Ce prince, à cettecondition , causent.t à reconr.oître Fran-çois pour empereur. Louis XV aípiroit àfe venger du roi d’Angleterre , qui leprivoit d’uiî allié si puissant, il sií un ef-fort pour remettre le prétendant fur lctrône de la Grande-Bretagne : ainsi cetteguerre, allumée contre Marie-Thérefe,commenqoità lui devenir étrangère. L’a-vénementde Ferdinand Vian trône d’Et-pagne, fit croire à l’Europe , épuisée partanfc de combats, qu’elle touchoit à la finde ses maux. Ce prince pacifique envoyades ordres à ses généraux de sortir de 1*1—talie, où ils avoient combattu aveeiiessuccès mêlés de revers , &de cesser touteel'pece d’hostilités. Gênes, alliée des Es-pagnols & des Franqois, demeura expo-sée au ressentiment des Impériaux , quifurent chaises par cette république, pouravoir voulu lui impoler un joug trop pe-sant. Louis XV , quoiqu’ahandonné deses alliés , ne poursuivit pas moins i’exé-cution de ses projets. Ce monarque fen-toit le besoin de îa paix , mais il vonloitla faire en vainqueur : la prise de Berg-op-zoom & de Maílricht ne lui laissarien à désirer, ,& pacisia l’Ëurope. Lemaréchal de Sáxè, qui, dans cette guer-re , avoit dopné à nos armées un éclatqu’elles n’avoïent point eu depuis lesCoudé & les Tstremie , avoit souvent ditque la paix étoit-dans Maílricht. La pré-diction de ce grand général fut justifiéepar l’événement : les préliminaires entrela France , l’Angleterrc & la Hollande,furent signés après qnìnzc jours de tran-chée ouverte devant cette ville : ils por-taient une suspension d’armes & la remi-se de Maílricht, par provision , entre lesmains des Franqois. La reine les signa
à tçmwfrès." ainsile calme fenua
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