Band 
Tome XV. FORE - GENU
Seite
343
JPEG-Download
 

F R A

P. Pouvoir. Jc i>uis, tu peux, il peut;nous pouvons, vous pouvez, ils peu-vent. Je pouvois. Je pus. Je pourrai.Pu. Que jc puisse, fisc.

Prendre. Je prends, tu prends , ilprend ; nous prenons , 'vous prenez , ilsprennent. Je prenois. Je pris. Je pren-drai. Pris.

R. fi(foudre, comme absoudre, hors jerésolus.

Résolu , ejl le participe pose dans le sensde déterminer, décider. J'ai résolu cet-te question : mais dans le sens de réduire,convertit, changer en quelque autre cho-ie , on dit résous. Le brouillard s’est ré-sous en pluie.

' 8. Savoir, ou savoir. Je fais, ouje sai , tu sais, il fait ; nous savons, (fie.Je savois. Je fus. Je saurai. Su. Que jesache. Dans le discours familier on met ,je ne sache , pour je ne sais ; je ne sau-rois, pour je ne puis. Je ne sache pointd'homme plus heureux que lui, je ne fou-rnis lire.

Se seoir. Je me lieds , tu te lieds, ilse lied; nous nous seyons , vous vousfeyeZjilsse seyent. Jemeseyois, Je mefierai. Ce verbe n'a point de prétérit indé -fini : mais ses composés s’astéoir, se ras-seoir , ont je m’affis , je me radis. II n'apoint non plus de tems composés,parce qu'iln'a point de participe passé , Ji ce n'est entermes de pratique. Un héritage sis , unemaison sise en un tel endroit: mais ondit , a dis, radis, je me suis a dis, Uc. En-fin le gérondif de ce verbe Q? séant, (fi nonpas seyant. Ze roi séant en fan lit de justi-ce. Celase fit , le parlement séant alors àTours.

Seoir, c'est-à dire , être séant ,secon-jugue comme se seoir ; mais il n'est usitéqu'aux troisièmes personnes, (fi son géron-dif , ois participe en ant, est seyant; Nnon pas séant, qui, dans ce sens , est un ad-jectif.

Surseoir. Je surseois, tu surseois , ilsurseoit; nous sursoyons, (fie. Je sur-soyois. Je surseoirai. Surfis.

V. Vaincre. Je vaincs, tu vaincs, ilvainc, rare, nous vainquons, vous vain-quez , ils vainquent. Je vainquois. Jevainquis. Je vaincrai. Vaincu.

Valoir. Je vaux , tu vaux, il vaut ,nous valons, vous valez, ils valent. Jeralois. Je valus. Je vaudrai. Valu. Ily aait subjotiBif , vaille, comme ìl parait par

F R A ?4;

ces phrases. 11 n’a rien qui vaille. Vailleque vaille. On dit valant au gérondif-, (fidans quelques phrases , vaillant. II a uneterre valant cent mille écus, II a centmille écus vaillant.

Vivre. Je vis, tu vis, il vit; nousvivons, vous vivez, ils vivent. Je vi-vois. Je vécus, vaut mieux que je véquis.quoi qu'en dise Vaugelas. Je vivrai. Vécu.

Voir. Je vois, ob je voi, tu vois, ilvolt; nous voyons, vous voyez, ilsvoient. Je voyois. Je vis. Je verrai. Vu.

Vouloir. Je veux , tu veux , il veut ;nous voulons, vous voulez, ils veulent.Je voulois. Je voulus. Je voudrai. Vou-lu. Que je veuille, que tu veuilles, qu’ilveuille; que nous voulions, que vousvouliez, qu’ils veuillent, bien plus usitéque nous veuillons, que vous veuillez.

De la Syntaxe.

La syntaxe n’est antre chose que laconstruction & l’arrangement des motsselon la convenance qu’ils ontentr’eux,ou selon la Force que l'uii a de régir ou degouverner l’autre, le prenant après foi àun certain cas,on à un certain mode. C’eftpourquoi on distingue deux sortes de syn-taxe , l’une de convenance , & l’autre derégime. Voici les réglés de Pline & del’autre.

I. Réglé. Le substantif & Padjectifdoivent s’accorder ensemble en genre»en nombre & en cas ; c’est-à-dire, que siPun des deux est du masculin ou du fémi-nin , du singulier ou du pluriel, au datifou à Paccnsatif, l’autre sera de même:par exemple, grand Dieu , tes jugementfont remplis d’équité.

On doit dire la même chose des pro-noms substantifs & adjectifs. 11 eflsaint,elle efl sainte : ils font saints , elles fontsaintes.

II. Réglé. Le relatif s’aceorde eagenre & en nombre avec son antécédent,& se met au cas que demande le mot quifuit, & auquel il a rapport. Le cheval furlequel il est monté : une montre à laqueihon a touché.

III. Réglé. Le nominatif & le verbedoivent être de même nombre & de mê-me personne. Dieu veut que nous soyonssaints.

IV. Réglé. Plusieurs substantifs liésensemble pat quelque conjonction , ven-

Y 4