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Tome XV. FORE - GENU
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par cette marque , mais encore parcequ’ils font plus gros, parce que leursplumes font luisantes & qu’ìls volent Sinichent par troupes. II y a dans chaqueaile vingt grandes plumes ; la quatrièmeest la plus longue : le tuyau des petitesplumes du milieu de l’aile qui recouvrentles grandes, t st terminé par des foies oudes barbes. La queue a sept ponces delongueur ; elle est composée de douzeplumes, dont les extérieures font plpscourtes que celles du milieu. Le bec adeux pouces & demi de longueur; l’ou-verture des narines est ronde , & la lan-gue noire , cartilagineuse , & Fourchue.L'ongle du doi%t de derrière est long &fort: se doigt extérieur tient a» doigt dumilieu, comme dans la corneille. Le freuxse nourrit de fruits; c’est pourquoi onrapnelse/rí/gí/fgu & freux : quelquefoisas ( 7 î il mange des vers de terre. Wil-lngby, Orniib. V. OISEAU. CI)

FREYA, ou FRIGGA, ìlist. cmc.tfJHytbol. , c’étoit une des principales di-vinités des anciens Saxons, réponse deWodan, & la conservatrice de la libertépublique. Elle étoit représentée sous laforme d’uoe femme nue, couronnée demyrte , une flamme allumée fur 1e sein ,lin gb be dans la main droite, trois pom-mes d’or dans fa gauche , & les grâces àfa sise?, fur un char attelé de cygnes:c’est ainsi qu’on l’a trouvée à Magde-bourg, où Drnfns Néron introduisit sonculte. On prétend qne c’est de Freya quevient le Freytag des Allemands , le diesVeneris des Latins , notre vendredi :d’où l’on a conclu que la Freya des Ger-mains étoit aussi la Vénus des Latins.Mais comment arrive-t-il que des peu-ples tels que les Germains, les Latins,les Syriens, les Grecs, ayent, antérieu-rement à toute liaison connue par >’his-toire , adoré des dieux communs ? Cesvestiges -le ressemblance dans les mœurs,les idiomes, ses opinions, ses préjugés,les superstitions des peuples , doiventdéterminer ses favans à étudier l’histoiredes siécles anciens , d’après ces rnonu-mens , ses senls que le temps ne peut en-tièrement abolir.

FREYER , Hifi. du roi , roi dunord, que ses sujets placeretit après famort an rang des dieux ; ils donnèrent aucinquième jour de la semaine un nomformé de celui de ce prince. M. de Sucy.

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FREYSACH , Virinum , Géog.,îe\onquelques-uns, ancienne ville de la Ca-rinthie , aux confins de la Styrie , dan»l’archevêehé de Saltzbourg; elle a unterroir Fertile, & est à six lieues de Saltz-bourg. Foy. Zeyler , Carìnth. Topogr.Long. 36. lot, 38. 40- (D ./ )

FRIABLE , adj. , Bbyfiq. , se dit descorps tendres & fragiles , qui se divisenton qui se réduisent aisément en poudreentre les doigts ; ce qui vient de la cohé-sion des parties, qui est si petite qu’ellene s’oppose que très-foiblement à leurdésunion : tels sont la pierre-ponce, leplâtre ; & généralement toutes les pier-res calcinées , l’alun brûlé, &fc. VoyezCohésion. Chambers.

FRIAS , Géog ., petite ville de la Cas-tille vieille en Espagne , avec titre deduché, sur l’Ebre. Long. 14.5. lat. 42.48 - (D. /.)

FRIBOÚRG, Géog. IIfaudroitecrîreFreybourg , comme font les Allemands.C’est la capitale du Erisgan en Suabe,fondée en 1120;. son université a étéérigée l’an 145:0 ; elle a souffert bien dessièges, & a été prise plusieurs Fois parses François, en 1667, en 1713 & en1744 .

Elle est située au pied d’une monta-gne , fur le Irise!u , à quatre lieues 8.E.deBrisach, 10 N. E. de Bâle, 12 S.E. de Strasbourg. Longit. 25. 31. lotie.48 - 4 -

Cette ville est la patrie du moineSchwartz, qui passe en Allemagne pourl’inventcur de la poudre à canon , & deJean - Thomas Freigius , qui s’acquitbeaucoup de réputation dans le seizièmefiecle , par ses travaux littéraires. II mou-rut à Bâle, de la peste, l’an 1583, la mêmeannée que furent publiées ses oraisons deCicéron , perpetuis notìs logicis , ethicis ,poîiticis , historicis , antiquitatis iìluftra-tre, en trois volumes í»-8°, {D. J.}

FribOURG , Friburgum , Géog. , villede Suisse, forte par fa situation , capitaledu canton de même nom , fondée parBerchtold IV, duc de Zeringhen , en1176. Elle fut reçue au nombre des can-tons en 1481. On fait que son canton estun des treize qui composent la confédéra-tion des Suisses , & dont le gouvernementest proprement aristocratique. Voy. l'bift.des Suifes ; Longuerue; &Heifs, Hifi.de ïEmpire , liv- VI. La ville de Fr2bourg