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vrent d'un bout à l’autre, & fjtii soriè sé-parés par une cl/iison membraneuse , àlaquelle les petites semences font atta-chées chacune par un cordon ombilical.La gousse, legumen, est un péricarpe ob-long à deux colles a Item hiées en-dessus& eri dessous par une future longitudi-nale ; les semences font attachées alter-nai ivementau limbe supérieur de chacu-ne de ces codés. Le fruits noyau,drapa,est composé fi’une pulpe chaínue , molle& succulente, qui renferme un noyau.La pommé ou fruit h pépin , fomitm , aUne pulpe charnue, an milieu de laquel-le les semences se troiívent dans des en-veloppes membraneuses. La baie, íxicca,aune pulpe succulente qui renferme lessemences. Le cône, ftrobilus, est compo-sé de plusieurs écailles appliquées lesunes contre les autres, L contournéespar le haut.
II y a deux sortes de semences, îa grai-ne & la noix. La noix, nux, est pres-qu’aussi dure qu’un os , & renferme laVéritable semence.La graine, Jetnen ,est lecorps de la semence ; elle a différentes fi-gures, & on voít des graines qui ont unecouronne. La couronne, coronct, est sim-ple , ou disposée én aigrette.- L’aigrette ,sap pus j est composée de rayons (impiesou de rayons branchus comme une plu-me. Ces rayons simples ou branchus tien-nent à tin pédicule, ou sortent immédia-tement de la graine.
Le réceptacle ou placenta , réceptacu-íuin , est là partie qui soutient la fleur óule fruit , on tous les deux ensemble; il yen a de différentes signées. Flora Far.frodromus, page 44 & fuie. ( 7 )
JÍIanieré d'avoir de beaux fruits, Jard.Pour avoir de beaux/r«iú, il Faut déta-cher d'un arbre quelques boutons lors-qu’iis ne font que nouer ; lé mois dé maiest le vrai tems de cette opérât ion poul-ies pêches & abricots, & celui de juin &dé juillet pour les poires d’hìver & d’an-tómne. On les détaché du trochef où il yën a plusieurs, en lés coupant avec desciseaux par le milieu dé la queue, & sur-tout ceux qui sont serrés , comme lesplus sujets à se pourrir. Les poires d’été,telles que la robine , la cassolette , lerousselet, ne se'détachent point» éllesne se nuisent point l’úne a l’autre, ainsique les prunes, paree qu’élles font mé-diocrement grosses j quand le fruit est
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presque mur, ótex des seutîlés tout au-tout potir lui donner de la couleur & lefaire mûrir. Cette pratique usitée à l’é-gard des pêchers, convient auíîì à plu-sieurs poires , telles que le bon chrétieiid'hiver, l’inccmnue chéneán , ífc.
Plusieurs se sertent d’une sesinguëfaite en arrosoir à pomme, pour leur je-ter de Peau , ou les frottent daris le grandsoleil, ce q ni certainement leur donnéde là couleur, mais diminue leur (iontéjà ee qu’on prétend. (fïT)
; Fruït VERREUX, Hist. nuttir. , c’est
Ì le noni qu’on donne au fruit qui a été at-taqué, habité, rtìngé, mangé par desvers, chenilles, fausses chenilles, ouautres insectes.
Les insectes qui se trouvent dàris lesfruits mûrs ou non mûrs de nos arbresfruitiers, dans les poires , les pommes ,les prunes, ses cerises, fisc. sont généra-lement nommés des vers , & par cetteraison on appelle \cs fruits où ils sonslogés , des fruits verreux; máis s’il y iide ces insectes qui font des vers, c'est-à-dire ,. qui doivent se transformer erimouches, ou en scarabées, il y en á , &en grand nombre , qjui deviennent deyraícs chenilles , de fausses chenilles jÈfc. Les prunes, par exemple, sent tres-se jettes à être vetreuses, paf une eí'pecédéfaussé chenille qùl croît dans leur in-térieur.
Les années òù il y à lé moins de fruit ,font celles où oh se persuade qu’il y etiá le plus de verreux , & ûn he manquépas de s’én plaindre.Quoique la quantitédes vers & des chenilles né soit pas plusgrande dans ces années stériles tri fruitsqúé dans des années abondantes ; fi elleest la même, si la cause qui a fait périr les)fruits , n’á point diminué lé nombre deâmouches & des papillons, dont ses petitsdoivent croître dans lès fruits, le nom-bre des vers & dés chenilles dés fruitédoit paròître plus grand, qtioiqu’il ne lésoit pas réellement ; il l’est îproportion-néllenient à là quántité des fruits décette anriéè.
II y a telles espèces dè fruits , de ce-rises , par exemple , où l’on trouve com-munément l’insecte logé dans î’in'térieur,
& tel autré fruit, comme la poire, oùton le rencontre rarement, paree qu 'il ehést sorti avant qu’on là cueille. De plus,il y a tejs insectes qui dénichent de boy-