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rie , ditv nvoit vu /dans lè voisinSÇe dela rivière d’Argun , ime montagne'qui'est preíqu’emiéreinent còniptisi>ç : d'únjaspe ve'rd très. beau, mâts' exfrëíqeméntmêlé de. roche brute, de forte qh’il est.rare de trouver des morceaux de trois li-vres exempts de gerqares Sí-de défauts.- :Le même auteur ajoute qùè quelquéfòis'on en a tiré des masses qui pesóiéht unou deux pies, ( le pîé f»îk’^s,’-Mrés J )mais- ids se fendoient âl’airaU bout deque'qûes jours, de forte-qn’oii’né,pou-'Volt pbiut s'en servir pouf faifê-des cot'-lonnes ,- des tables o» d’atitrés, grandsouvrages. Voyez Gmelín , visage de Si-’berii. -o - ■ ' • ’
O u trouve austi des jaspes dedisteren-tes couleurs en Bohême , êa I-talie, &;dans beaucoup d’autres pays-de st-Europe;Niais on donne la préféfeiice-à’eenx des 'Indes orientales ; parié qu’dh-íes re--garde comme plus durs -, ils prennèntmieux le poli, les couleurs en’ font plusvives. - ■
- On ne peut se dispenser de rapporter ici ■l'esperíénce singulière de Beccher sur lejaspe. Ce savant chimiste auít dii jaspedans un creuset avec un mélange conve-nable (« Abibitis rerjuijìtis , ) " pour lefaire entrer en fusion , il lutta le cou-vercle avec le creuset ; en donnant unfeu violent, la matière se fondit, Quandle creuset fut refroidi , il l'onvrit , &trouva que le jaspe avoít Formé une massesolide presque aussi dure que cette pierreétoit auparavant ; niais elle avoít changéde couleur, & étoit devenue laiteuse &demi ■ transparente , comme une agateblanche ; mais les parois supérieurs dacreuset, c’est-à-dire', le couvercle &les côtés auxqueís le jaspe n’avoit pu tou-cher pendant la fusion , étoient couvertsd'une couleur de jaspe parfaite, & il neleur manquoit que la consistance & la du-reté pour ressembler parfaitement à dujaspe poli ; mais cette couleur n’étoitque légèrement attachée à la superficie.Ile cette maniéré Beccher a séparé lapartie colorante du jaspe, qu’il nommeion ame & l’a sublimée par h violencedu feu. Voyez Beccher, Fhysica subter-ranea , édition de 1739 , page 77. II ya lieu de croire que Beccher joignit del’acide vitriolique à son jaspe pulvérisé ,du moins est-ii certain qu’en versant dei'huííe de vitriol sur du jaspe en poudre,
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& le mettant ensuite sous une moufle àHnr'feu médiocre , toute la couleur dujjiijy'jlispaftiît, S il teste fous la formeid*Bnè‘ poudré' blanche.'
! n M’.' Hêdckel danssa Pyrítologe ,décrit'pio jaspe très-singulier qui Te trouve prèsdeFFt-jBef'g'fen Misnie, dans un endroitqu’òií nomme la carrière tie jaspe , ou ie'cvrti\l : on trouve i°. une couche de spathjttés-p'eìânt/à" - . aa-dessóus est du cryf-Stal- de rdésse ; ces deux couches n’ontlqn'.envii;im.deux travers-fie' doigt d’èpais-iseítt i èiffitite; 3 0 . vient de i’améthiste,' 4 * > ,”jlh? «oûyeìíe Couche de cryltal,
>du jàsff, : 6 °.. du crysta! , f 11 , ‘dn jaspe ,'8’si'iià'erystal, 9°.'iú jaspe, iô°. du crys-itas." Ghab'une de 'ces j^fnîfdéVmérês coù--'chíés'fj'est sbuvent pas plus.; épaisse qù’un'fil ; & toutes'ensemblb'pnt a peine trois■lignes' d’épaísseur , lent ‘ cependantitrèí-distinctes. II vient ensuite ’ i 1". dujaspe d’un rouge clair , 12". un jaspeid'nn .rouge obscur , 13”. de la chàlcé-idoine ,. 14 0 . du jaspe, 15 0 . de la chaleé-•doinc ; enfin on voit un quatre compacte& solide. Lés six ou huit dernieres cou-■ches vont en augmentant an -point que-dans quelques endroits le jaspe,- à plus’d’un pouce d’épaisseur. Ce 5 couches fontsi intimement liées , ' qiic >a masse depierre où elles se trouvent se divise plusaisément selon son épaisseur, que suivantla direction des couches. C’est ce jaspe,que les ouvriers des mines & quelques■naturalistes , pour se conformer à leurlangage , nomment ìmnstein, ou pierredé (orne. Voyez la Fyritbologie de Hen-ckel. t—} ’
• J.ASPE-AGATE , Ilijl. nat. Lythologie ,nom donné pas quelques naturalistes àune espeee d’agate , dans laquelle se trou-vent quelques endroits' entièrement opa-ques qui font du jaspe. Orí en trouve de spierres de cette espeee aux Indes orien-tales Si occidentales., ainsi qu’en diftè-rens pays de í’Eiirope , ft fur - tout enItalie , en Allemagne , (sc. On regardecelles d’Orient comme plus dures • quecelles d'Europe. Voyez JASPE. (—)Jaspe GamÉe, tíift. nat. Lythologie,nom donné par quelques auteurs à unepierre precieuse de.ini-traufparente , con-nue sur-tout des lapidaires italiens, maisqu’on ne voit guere parmi nous. II estrare de la trouver grande ,- elle est com-posée de zones ou de couches assez lar-