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Tome dix-huitieme. I - JOM.
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ros J A S

le tira.d’-ifssaire & fit difparoítre tes symp-tômes qui menaqoient fa vie.-G.meBn ,.voy.tge.de Sibérie -, tome 1P -', de l'édition.aiiemande. (—) • ■ - ■

JASZ-BERENY , Géogr. ;• ville de dahaute-Hongrie , dans la province' idesJasfyges, »» milieu d'une plaine vaste,fertile & bien cultivée, qui luin donnébien des avantages fur la plupart desautres villes de la contrée. ( DrG, )

JASZSZO , Géogr. , petite ville dela haute-Hongrie, dans lecomté d'Abau-juar, au fond d’un vallon. Elle est im-portante par la force d u château qui Ucouvre , & par les archives dont elle estle dépôt : ces archives sons celles detoute la province. ( D. G. )

IATKALIPTE , s. m. Gyrnn. milit.

efi midi c ., u II ïatralì site dans fa pre-mière signification, étoic un officier par-ticulier du gymnase , dont l'emploi sebornoit à.oindre les athlètes; on le nom-nioit autrement aliptés, alipte.

Ensuite le mot ïatralipte , désigna unmédecin , qui traitoit les maladies parles frictions huileuses , un médecin oi-gnant , iaTfxyiízrTu ;, mot composé' deÌxtçoç, médecin, & gcaílÇu , je oins;cette méthode de traitement s’appellalotTpoXusrríxjf , ïatroliptique. Ce fut , SI!rapport de Pline, Uv. XXIX. ch. j.Prodicus ; natif de Sélymbria , & dis-ciple d’Efculape, qui mit ce genre demédecine en usage.

On sait que dans le temps des Romainsl’appîication des huiles, îles oneuèns ,des parfums liquides, dont ònseservoitavant & après le bain occupoit ungrand nombre de personnes. Alors oeuxqui enseignoiení Part d’adminiftrer cesonguens ou ces huiles aux gens en santé ,se firent à leur tour appeller ï’atroliptes ,L établirent sous eux en hommes •& enfemmes, des manieurs ou manieuses dejointures pouf assouplir les membres ,traûatores , & traciatvices ; des dépMeurs& des dépileuses , alipìlariì '&■ tonfirices ;enfin; des personnes de l’im & de l’auresexe, pour oindre le corps de différen-tes huiles , onguens, & parfums néces-saires i ttncíores , & unclrices ; j’ai déjàdit quelque chose de ces divers offices,au mot Gymnastique ntédécinale.■Voyez le ( D. J. ')

1ATRIQUF. , f. fem. Méi. Iccr’ ?i n n ,tutrice, medica ; c’eft une épithète, du

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M ot gwm tíj típi ;• ars , qui est fotis - en-tendtr rem forte' qu’elle est employéeComme substantif, pour signifier sartòu la science de la Médecine.

C’eft dans le’ même sens , que le mottxrfíg eft fyuonime de mtdicus , méde-cin • -ainsi on■ dit 'inter , arcbia'ter , /><*-Hâter i*cbi!ftiaiet p philìnter, polir medt-cus, prótomedicus , mtdicus ptiblietts, me-dicus .thimieus^ ■ médecin# ftudiojus , c’est-à-dire, médecin , premier médecin, mé-decin praticien , médecin chimiste , étu-diant en Médecine. Voyez MÉDECINE.MÉDECIN.

Le terme grec iWpixè , est encore em-ployé quelquefois , pour signifier un mi i-dicament , comme le mot françois méde-cine a aussi deux acceptions : pari'une ilsignifie l'art de guérir ; par l’antre-., unepurgation ou un purgatif; puisqu’on ditprendre une médecine , dans le même sent;que se purger : & même dans quelquesprovinces le peuple appelle toute fortede remedpvae médecine. Voyez PuxGA-TION , PURGATIF, MÉDICAMENT ,REMEDE. -

* JATTE, f. f. Arts mécbaniq. ,vaisseau rond , fait d’une pie ce de boiscreusée au tour, qui sert à la cuisine, àla vendange, & à une infinité d'autresusages dans- le domestique & dans lesatteliers.

Jítt.b, A*ats, Gatte, f. f.,Marine,, c’est une enceinte de planchesmises vers Pavant du vaisseau, qui ser-vent à recevoir Peau qui entre par lesécubiers , lorsqu’elle est poussée par uncoup de mer , ce qui donne facilité de lavuider. Voyez Gatte.( ií)

Jatte., «» Girandole pourl’eau , Artificier, Partifice dont il s’agit,est semblable aux roues de feu -appel-léesgirandoles, fi: on le considéré feulementpar fon effet; mais il en différé en plu-sieurs- choses dans la construction.

i°. Dans la situation qui est horison-tale , au lien que les roues à feu font or-dinairement posées verticalement, pourqu’elles soient mieux exposées à la vue.

î°. Leur révolution ne sciait pas furun essieu fixe, mais fur une baie flottantefur Peau. -

3°. Son centre n’est pas vnide de.feucommeTes girandoles, mais rempli d’ar-tifice. :

4°. Ce qui tient lieu de roue n’est qu’tta