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J a u
tonneau X C D'K A b , puisque AhI 4 ;
à=s évidemment alors A E + Eh ou A E. z E H , v' / r x
' Pour .apprécier Terreur des deuxòieîuresprécédentes, on considérera :
^1°. Qnt -!?J X «' f /■— ) ne
’ 4 v -4 y
itiffere'dèla'solidité trouvée «rt. Z , c'eft-
L dite a -—V, que de la qua.n-
■" - 4'- - ■ -à y '
tìtc 2 n ’ - x - ~ en défaut, & qu’ainsi la riifFé-/.V- 4-^4
renced’avec k solidité du de.mirtonneau
es
' 16. 9
•kâ’x J ■ x 1 .:
■x 1 r \ ,
- y, n l ;
i. a. /
9 3 - 3 - 4 - 64. 4.
différence qui est nuìle quand x' =0 , &
quand ce'est à-peu-prés ~-iL_ , c'est-à-
dire , 'qu.e- Terreur'est presque nulle parcette mesure, qiíainl elle est la plus gran-di )iar celie'f'e Us. §’,~quoiqiie très-pe-tj^e-pu ceuleruier cas même {art. 4.)
2°1 Que ' 2 -Ìx à T a' - - J différé
V 1 ‘ a' J „
deÌ-i(V-—— V de la quantité — * c n
4 ) 3 y . 4-9
déssusj'laisnSlle est fort petite; en lorteq.ue.Te£tqp,r totale eh défaut est; (art. 7.)
ml'x C x 1 —-I—^ ’j, quantité très-pe-
- ìr#** ■ ■ - 45 ■■■■■.
tite , quoique double de Terreur rie Ta»ticley. ; -
, { 11: : V - , .
ic. : On trouve encore dans les Mím. de174.1-, j). 324une,.autre formule pourla feTiditédés tonneaux ; elle équivaut z
félìe-«. 3 £Ííl' X V f a.’ X ( X — iO '* 'ì, ...ru. 4 - , ^ '
& r >j -é fflu aV I.v, x'z „ \
ç - ^ 4 , 3 :! y
qiií diffère ’írèfe- peu tfe la seconde formu-le, (art. j; jci-dijfiis.,) Ou peut donc em-.pfojer dans le jaugeage dés tonneaux la'
fbneuiie ' — l “ -X .yf «! ( a’ — x 1 ) ; 5 ];
4 1. -f
mais elle est moins commpdí que fos.pré-c ilentes.
11. Voilà donc quatre Formule;diffé-rentes, & tontes très-approchées, pourtrouveí la solidité du tonneau, savoir :
îrl
J A U
I". {art. n)-~(CD + Ahy , Ehétant = JL E E.
i°. (art. 8 )— X C D y. Ab, Ab4
etant encove= — E B .
(art. ç) ~X {CD + Aby-Eb
16
étant=~-£B.
4°. (art. 8. X C D y Ab , B b4
étant encore= --E E.
lî. Quoique ees différentes formulesaient chacune leur avantage , je préfé-reroir en géne'ral ia premiere , & ensuitela troisième. Si on se sort destmcdecesdeux furmules , on n’aura pas même be-soin d'employer d’autres tables que cellesdont íe servent les jaugent? ordinaires,
& qui font fondées fur la formule X
16
( C D + A E~) 1 , car au lir-n du petitdiamètre réel A E, il n’y a qu’à prendreAh pour petit diamètre supposé.
iq.'Ou peut remarquer encore que m
étant supposé , & par conséquent
7
un peu trop grand, — —- — sera un peu16 56
trop jyand , cc qui rendra un peu pinsi exacte la troisième formule, laquelle esten défaut, «rf. 7.
JAUGER , Coupe des pierres, c’est ap-pliquer une mesuré d'épaisseur ou de lar-geur vers les bouts d'uue pierre, pnurenfaire les arrêtes, ou les-lurfacesopposéesparallèles.
Jauger, ffydr. On connoît la quan-tité'.d'eau que fournit nue source, par semoyeu d’un instrument appelle jauge ,construit de bols; de cuivre, 011 de ferblanci Cette jauge contient une cuvettepercée par devant de plusieurs ouverturescirculaires , d’inégale grosseur , qui vont. depuis un pouce jusqu’à deux lignes dediamètre. II y a souvent des tuyaux ap-pelles canons, qui se bouchent avec riescanverdes attachés à nue petite chaîne ,lesquels le tirent cu se bouchent suivant