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Tome dix-huitieme. I - JOM.
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J a u

tonneau X C D'K A b , puisque AhI 4 ;

à=s évidemment alors A E + Eh ou A E. z E H , v' / r x

' Pour .apprécier Terreur des deuxòieîuresprécédentes, on considérera :

^1°. Qnt -!?J X «' f /■— ) ne

’ 4 v -4 y

itiffere'dèla'solidité trouvée «rt. Z , c'eft-

L dite a -—V, que de la qua.n-

■" - 4'- - ■ -à y '

tìtc 2 n ’ - x - ~ en défaut, & qu’ainsi la riifFé-/.V- 4-^4

renced’avec k solidité du de.mirtonneau

es

' 16. 9

•kâ’x J ■ x 1 .:

■x 1 r \ ,

- y, n l ;

i. a. /

9 3 - 3 - 4 - 64. 4.

différence qui est nuìle quand x' =0 , &

quand ce'est à-peu-prés ~-iL_ , c'est-à-

dire , 'qu.e- Terreur'est presque nulle parcette mesure, qiíainl elle est la plus gran-di )iar celie'f'e Us. §’,~quoiqiie très-pe-tj^e-pu ceuleruier cas même {art. 4.)

2°1 Que ' 2 -Ìx à T a' - - J différé

V 1 ‘ a' J „

deÌ-i(V-—— V de la quantité — * c n

4 ) 3 y . 4-9

déssusj'laisnSlle est fort petite; en lorteq.ue.Te£tqp,r totale eh défaut est; (art. 7.)

ml'x C x 1 —-I—^ ’j, quantité très-pe-

- ìr#** ■ ■ - 45 ■■■■■.

tite , quoique double de Terreur rie Ta»ticley. ; -

, { 11: : V - , .

ic. : On trouve encore dans les Mím. de174.1-, j). 324une,.autre formule pourla feTiditédés tonneaux ; elle équivaut z

félìe-«. 3 £Ííl' X V f a.’ X ( X — iO '* 'ì, ...ru. 4 - , ^ '

& r >j -é fflu aV I.v, x'z „ \

ç - ^ 4 , 3 :! y

qiií diffère ’írèfe- peu tfe la seconde formu-le, (art. j; jci-dijfiis.,) Ou peut donc em-.pfojer dans le jaugeage dés tonneaux la'

fbneuiie ' — l “ -X .yf «! ( a’ — x 1 ) ; 5 ];

4 1. -f

mais elle est moins commpdí que fos.pré-c ilentes.

11. Voilà donc quatre Formule;diffé-rentes, & tontes très-approchées, pourtrouveí la solidité du tonneau, savoir :

îrl

J A U

I". {art. n)-~(CD + Ahy , Ehétant = JL E E.

i°. (art. 8 )— X C D y. Ab, Ab4

etant encove= — E B .

(art. ç) ~X {CD + Aby-Eb

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étant=~-£B.

4°. (art. 8. X C D y Ab , B b4

étant encore= --E E.

lî. Quoique ees différentes formulesaient chacune leur avantage , je préfé-reroir en géne'ral ia premiere , & ensuitela troisième. Si on se sort destmcdecesdeux furmules , on n’aura pas même be-soin d'employer d’autres tables que cellesdont íe servent les jaugent? ordinaires,

& qui font fondées fur la formule X

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( C D + A E~) 1 , car au lir-n du petitdiamètre réel A E, il n’y a qu’à prendreAh pour petit diamètre supposé.

iq.'Ou peut remarquer encore que m

étant supposé , & par conséquent

7

un peu trop grand, — —- — sera un peu16 56

trop jyand , cc qui rendra un peu pinsi exacte la troisième formule, laquelle esten défaut, «rf. 7.

JAUGER , Coupe des pierres, c’est ap-pliquer une mesuré d'épaisseur ou de lar-geur vers les bouts d'uue pierre, pnurenfaire les arrêtes, ou les-lurfacesopposéesparallèles.

Jauger, ffydr. On connoît la quan-tité'.d'eau que fournit nue source, par semoyeu d’un instrument appelle jauge ,construit de bols; de cuivre, 011 de ferblanci Cette jauge contient une cuvettepercée par devant de plusieurs ouverturescirculaires , d’inégale grosseur , qui vont. depuis un pouce jusqu’à deux lignes dediamètre. II y a souvent des tuyaux ap-pelles canons, qui se bouchent avec riescanverdes attachés à nue petite chaîne ,lesquels le tirent cu se bouchent suivant