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faut don Alphonse, son fils qui venoittic perdre dona Thérèse, son épouse, iltomba lui même malade , souffrit quel-ques jours , & mourut au grand fegr*ttic la nation, le zi octobre 1317 . aprèsun régné de vingt-fept années. L’équitéq 111 présida à toutes ses actions, lui fitdonner le surnom de Juftc. Alix intérêtsde l’état près , qui l’obligerent quelque-fois d'abandonner la cause des princes ,dont il s’étoit engagé de soutenir tes pré-tentions où les droits , il ne manqua dansaucune circonstance de la vie, anx loixles pins rigides de l’équité. {Z. C.)
JAZYGER - L AND , puys des Jnzyges ,Géog. , province de la haute - Hongrie,â !a droite de la Théiste , communémentcon prise dans te comté de Hevès , &:dans la jurisdiction des Cuir ans. C’est linpays plat , très - fertile en grains & enfourrages , L très-cultivé. L’on y comp f equatre villes & quatre bourgs très-peu-plés. Jasz-Bercny en peut paffer pour lacapitale. (D. G.)
JAZYGES, Géogr. anc., peuples deSsrmatie en Europe, au-delà de la Ger-manie à l’orient. Les Juzyges Métanas-tés, qui furent stibjugés par les Ro-mains, habitoient fur les bords de laThéiste A d n Danube,' voilà tout ce quenous en savons aujourd'hui, quoiquePtolomée ait indiqué leurs bornes & leursvilles. avec les degrés de longitude &de latitude , dans un chapitre exprès qu illeur a destiné , c’eft le ch. -vij. du iiv. III.de son ouvrage. (D. J.)
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IRA-PARANGA, f. m., Hifl. nat. Bot,espece de prunier du Brésil , il a le fruitdoux; il renferme un noyau de la gros-seur & de la figure d’une amande; ilen renferme trois: il est bon à manger,mais on ne lui attribue aucune vertu,ni à l’arbre qui le produit. Ray.
IBAICAVAL, Géogr,, rivière d'Espa-gne dans la Biscaye, qui va le jettes dansla mer à Eilbao.
IBAR, Géogr., rivière de la Seîvieen Hongrie , qui se jette dans le Danu-be p'ès de Semendria.
IBBEN 80 URG, Géographie, petiteville d’Allemagne, dans la Westphalie,& dans la partie inférieure du comté deLingen. Elle est connue dans la contréepar ses carrières & i'es mines de char-bon. (D. G.)
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IBEIXUMA , f. m., Boto.n. exot ., ar-bre du Brésil, décrit par Matgave. 11porte un fruit sphérique, de la grosseuril'une balle de paume & ver.! avant qued’ètre mûr ; il est héiiffé de tuberculesbruns, & contient une substance vis-
queuse ; il noircit daus fa maturité , &se partage ensuite en cinq segmens égauxcontenant chacun des semences brunes,rondes & oblongues , de la grosseur decelles de moutarde. L’ccoree de cet ar-bre est gluante , & sert aux mômes usa-ges que le savon d’Espagne. Margrave,Hiflor. Brctfil. & Ray Hifl. Plant. Voyezauffi Savonier. (D, J.)
1 BÉRIE, Géog. ancien., ancien nomde deux pays différons, t’un en Asie &l’autre en Europe. Ulbérie asiatique estune contrée de l’Asie, entre la mcrNeire& la mer Caspienne ; Ptolomée dit qu elleétoit terminée au nord par une partiede la Sarmatie , à l’orient par l’Albanie,au midi par la grande Arménie , & aucouchant par la Coichíde ; elle est pré-sentement comprise dans la Géorgie.
L’Hoirie européenne est l’ancienne Espa-gne nommée Iherìa , soit pour sa p fi»tion occidentale à cause des Ibériens asia-tiques qui s’y établirent selon Varron ;soit à cause de l’Ebre , en latin Ihertis ,qui la séparoit en deux parties , dom l’uneappartenoit aux Carthaginois & l’autresus Romains, avant que ccs derniersl’ettssent 'entièrement conquise.
VIhérie maritime européenne fut dé-couverte par les Celtes, par les Iberes,& ensuite par les Phéniciens, ainsi unedepuis les Espagnols ont découvert l’A-mérique ; les Carthaginois, les Romainsy trouvèrent tour-à tour de quoi les en-richir dans les trésors que la terre pro-duisait alors.
Les Carthaginois y firent valoir desmines, aussi riches que celles du Mexi-que & du Pérou, que le temps a épui-sées comme il épuisera celles du nou-veau monde. Pline rapporte que les Ro-mains en tirèrent en neufanshuit millemarcs d’or, & environ viogt - quatremille d’argent. II faut avouer que cesprétendus descendans de Gomer profitè-rent bien mal des présens qur leur fai-soit la nature , puisqu’ils furent subjuguéssuccessivement par tant de peuples. Ilsne profitent guere mieux aujourd’hui desavantages de leur heureux climat, &