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Tome dix-huitieme. I - JOM.
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que les glossopetres oti dents de lamies,les erapandines, &c. (—)

ICHTHYOLITES , f. m. Ni ft. rnt. li-thologie , nom générique donné par quel-ques naturalistes à tontes, les pierres danslesquelles on trouve des empreintes depoissons pétrifiées , telles que des têtes ,des arrêtés , des vertèbres , des dents,&c. En un mot, le nom él'ichthyolite peuts’appliquer à toutes les pierres qui ren-ferment des poissons ou quelques-unes deleurs parties. Le mont Bolea , p ; òs deVérone , Fournit un grand nootbre depierres chargées des empreintes d? pois-sons : on en trouve aussi en Allemagnedans (es voisinage d’Abenslebeii , d’Eis-líben , de Mansfeld ,i d’Osterode , ainsiqiie dans le duché de Deux-Ponts. Vey.Pierre , Empreintes , PáTRiFi-

C'ATIONS , L c. (—)

ICHTHYÓLÒGÏE, f. f., Hìst. «at. , lascience qui traite des passons, ces ani-maux aquatiques qui ont des nageoires,& qui n’ont point de pies.

L’affaire de V Tchthyologie est premiers-ment de distinguer toutes les parties despoissons , par leurs noms propres ; se-condement, d’appliquer à chaque poissonses noms génériques & spécifiques, c’est-à-dire, ceux qúi constituant son genre &ses ícspeces ; troisièmement d’exposerquelques-unes des qualités particulièresde ranimai.

Le naturaliste qui s’applique à cetteétude, doit d’abord , connoître les par-ties externes & internes du poisson,pour rapporter à fa propre famille toutpoisson étranger oti inconnu qui s’offreà ses yeux ; de forte qti’au moyen de Cesmarques caractéristiques , il puisse dé-couvrir son espece & l’affigner au genrede la famille à laquelle il appartient. En-suite , par dis observations subséquen-tes 5 il tâchera de savoir le lieu de l’habi-tation du poisson dont il s’agit, si c’eftl’eau douce, salée , courante ou dor-mante ; item fa nourriture végétale ouanimale, & de quelle forte; son temps,fa maniéré de multiplier & de faire despetits. Ces dernières particularités veu-lent être jointes très brièvement à la des-cription des parties du poisson ; car lesdiscours étendus à cet égard font plutôtune cha ge qu’une instruction judicieuse,La vraie méthode des genres & des ef-

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peees, est la principale fin de l'Histoirenaturelle.

On divise communément les poissonsen trois classes , les cétacées, les cartila-gineux & les épineux. Les cétacées fontceux dont la queue est parallèle à l’hori-10u , quand le poisson est dans fa posturenaturelle : les cartilagineux font ceuxdont les nageoires qui fervent à nagerfont soutenues par des cartilages à la pla-ce des rayons osseux qui soutiennent lesnageoires dans les autres poissons, quiont par tout le corps des cartilages au' lieu d’os. Teis font les caractères desdeux premieres classes de poissons. Tousles poissons qui ont leurs nageoires sou-tenues par ries rayons osseux, qui ontleur queue placée perpendiculairement& non horifontalément, & qui ont descartilages, se nomment poisons épineux.

Les poissons cétacées font rangés par lesderniers écrivains de l’Histoire naturelle ,fous le nom latin de plagiuri. Ils s’ac-cordent en plusieurs choses avec les ani-maux terrestres; & on ìes distingue lesuns des autres parles caractères qui fer-vent à la distinction des quadrupèdes,particulièrement par des dents. La struc-ture générale de ces poissons , est lamême dans tous ; lenr feule différenceconsiste dans les dents & le nombre riesnageoires. C’est donc des dents & desnageoires feules qu’on tire proprementles caractères génériques des plagiuri , oupoissons cétacees.

Les poissons cartilagineux diffèrentseulement les uns des antres, par la for-me de leur corps , & le nombre de trousde leurs unies, le nombre de leurs na-geoires , la figure & la position de leursdents, qui dans les cétacées constituentles caractères génériques , varient si fortdans les cartilagineux, que celas’étendjusque fur les diverses efpeces du mêmegenre : ainsi les distinctions des genresdes poissons cartilagineux , ne peuventêtre tirées que de leurs figures & du nom-bre de trous de leurs suies.

Les caractères des deux classes depoissons qu'on nomme cétacées & carti-lagineux , font aisés â trouver; mais lescaractères des épineux demandent plusde foins, & ne s’offrent pas si prompte-ment aux yeux. L’étendue de cette classeL la grande ressemblance qui se trouveentre plusieurs genres diffèrent, ne fa-.