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du côté de l’efpague , avecunport. Elle.est sur une petite rivière , que Piaraniolde h Force nomme la Ninette , & M. deLisle le Jsivelut, à 4. lieues N. E. deFon-tarabie . 4 S. O. de Bayonne, 174 8. O.de Paris. Long. 15. 59. 28- lut 43. 23.
(d. j.)
Jean de Mauri-enne , 8., Géog. ,pente ville de Savoie-, lans murailles,capitaledu comté de Maurienne , dans lavallée du même nom , avec un évêchésuffragant de l’arehevêché de Vienne;elle est sur la riviere d’Arche , anx con-fi >s du Dauphine, à 5 lieues S. O. deAî-.utiers, 10N. E. de Grenoble, 9 S. E.de Chambéry. Long. 24. I. la t. 45. iz.
(D. 70
Je AN-PIED-DE-PoRT , S., Géog. ,ville de France en Gascogne, à tine lieuedes frontières d’Elpagne , autrefois ca-pitale de labaffc Navarre , avec nne.cita-delle lur une hauteur. Antonin appellece lieu îmus Pyremeus , le pie des Pyré-nées , parce qti’eu effet il est an pié decette chaîne de montagnes ; dans ce p,.ys-là on appelle port les passages ou défiléspar où l'on petit traverser les Pyrénées ,& comme cette ville dr V. Jeun est à l’en-tréede cespam 011 passages , 011 la nom-me S. Jeun-picd-de-port; elle est fur laNive, à l’entrée d’nn des passages desPyrénées, à K lieues S.E. de Bayonne,12 N. E. de Pampehme, 176 S. 0. de Pa-ris , Long. 16. 22. lut. 43. g. (D. 7 -)Jean d’Uliía, S., Géog. , petiteisle de l’Amérique septentrionale sur lamer du nord , dans la nouvelle Espagne,à fentrée du port de la Vera-Crux; ellea été découverte vers fan 1518 , par Gri-jalva. Long. 280. ley.lut. ,9. (D. J.) ■JEAN II : surnommé le Bon , Hijl.àe France. Ce prince naquit en 1320 , &parvint an trône de France après !:t mortde Philippe de Valois , en 1350. LaFrance étoit épuisée d'hommes & d’ar-gent, les soldats étoient découragés partous les échecs que les armes françoilèsavoient reçus. Edouard III, fier de sessuccès, prenoit le titre de roi de France :telle étoit la triste situation de f état, lors-que Jeun fut appelle au gouvernement.
II crut devoir effrayer les traîtres par unexemple terrible. Raoul, comte d’Eu ,accusé avec fureur, condamné avec lé-géreté , porta sa tête sur féchafaud :toute la Fraijce en murmura. Je w, pour
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s’attaeher les seigneurs , & perpétuer en-tr’eux une concorde parfaite, instituaì’ordre de fétoile. Cette marque de dis-tinction cessa d’en être une dès qn'eîledevint vulgaire, & la noblesse fabandon-na au guet..
Charles-le mauvais étoit alors roi deNavarre : le caractère atroce de ce princen’est point encore assez peint par le sur-nom odieux qu’on lui donna ; cruel pargoût, comme les autres par nécessité, ilavait pour ainsi dire du génie nnur créerdes crimes nouveaux: il avoit fait assas-siner le connétable Charles de la C'erda.Le roi attira Charles à Rouen, & le fit a r.r.êter, ce coup d’état ne se fit pas finis es.fusion de sang. Les partisans de Charles(car les tyrans en ont quelquefois) ap.pellerent à leur secours le roi d'Anglete»re. Déjà f Auvergne, le Limousin , lePoitou, font couverts de cendres & deruines : Jean rassemble son armée, courtsus aux Anglois & les joint àMaupertuisprès de Poitiers. Le prince de Galles,fils d’Edouard , craint d’être enveloppé;il demande la paix , il offre ía restitutionde tout ce qu’ii a conquis, Jean est infle-xible , il veut venger tous les affrontsque la France a reçus depuis tant d’an-,nées : la bataille se donne le 19 septembre13.56. “ Amis, dit-il aux seigneurs defa fuite , lorsque vous êtes tranquilles àParis , vous appeliez les Anglois „ lesvoilà ces ennnemis que vous avez défiés;faites voir que vos menaces ne font pointde vaines nravades. „ Sa valeur impa-tiente causa la perte de la bataille ; l’en-vie de se précipiter dans les plus grands,périls, fempécha de voir ce qui fe passoitloin de lui ; il n'y eut nul ordre dans lesattaques , nul ensemble dans les mouve- ;mens : le roi long-tennps défendu par fapropre bravoure, par celle de ses gardes& par Philippe son jeune fils, fut con-traint de rendre les armes. Le prince deGalles le traita avec tous les égards qti’ildevoit à fou rang, fur-tout à son coura-ge; on le conduisit à Bordeaux, & de-làon le fit passer à Londres. Pendant fa.captivité, la régence fut confiée au jeuneCharles, dauphin, qui dès-lors cm m en-quit à mériter le surnom de fige, qu’onlui donna depuis. Ce prince, secondépar Duguescf'n, empêcha du moins lacbûte entiere de l'état, s’i! ne le rétablitpas daus toute fa splendeur. Çharles-le-