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Mariana public avec son institution áuprince l’apologic H u meurtre tics rois.
En 1618 , les Jésuites font chastes deBoheme, comme perturbateurs du repospublic , gens soulevant Ics sujets contreleurs magistrats , infectant les esprits dela doctrine pernicieuse de l'infaillibilíté& de la puissance universelle du pape,& semant par toutes sortes de voies lefeu de la discorde entre les membres de1’état.
En 1619, ils sont bannis de Moravie,pour les mêmes causes.
En 1631 , leurs cabales soulèvent leJapon, & la terre est trempés dans toutel'etendue de Tempirc de sang idolâtre &chrétien.
En 1641, ils allument en Europe laquerelle absurde du jansénisme, qui acoûté le repos & la fortune à tant d’hon-nêtes fanatiques.
En 1643, Malte indignée de leur dépravation & de leur rapacité , les rejetteîoin d’elle.
En [646 , ils font à Séville une ban-queroute , qui précipite dans la misoreplusieurs sautilles. Celle de nos jours n’estpas îa pretniere , comme on volt.
En 1709, leur baffe jalousie détruitPort-Royal , ouvre les tombeaux desmorts., disperse leurs os , en renverseles murs sacrés dont les pierres leur re-t nnbent aujourd'hui ft lourdement furla tête.
En 1713, ils appellent de Rome cettebulle Uttigtnitus , qui leur a servi de pré-texte pour causer tant de maux, an nom-bre desqttels on peut compter quatre-vingt mille lettres de cachets décernéescontre les pins honnêtes gens de l’état,fous le plus doux des ministères.
La même année le Jésuite Jouvency,dans une histoire de la société, ose instal-ler parmi les martyrs les assassins de nosrois ; & nos magistrats attentifs font brû-ler son ouvrage.
En 1723, Pierre le grand ne trouvede fureté pour fa personne, & de moyende tranquilliser ses états, que dans le ban-nissement des Jésuites.
En 1728 , Bcrruyer travestit en romanThistoire de Moïse, & fait parler aux pa-triarches la langue de la galanterie & dulibertinage.
Eu 1730 , le scandaleux Tournemineprêche à Caen dans un temple, Sí de-
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vant un auditoire chrétien , qu'il estincertain que Pévangile soit Ecriture-sainte.
C’est dans ee même temps qu’Hatdouiticommence à infecter son ordre d’un scep-ticisme auffi ridicule qu’iir.pie.
En 1731, l’autorité & Targent déro-bent aux flammes le corrupteur L sacri-lège Girard.
En 1743 , TimpndiqueBenzi suscite enItalie la secte des MamilJairer.
En 174; , Pichon prostitue Ics sacre-mens de Pénitence & d’Eucharistie , &abandonne le pain des saints à tous leschiens qui le demanderont.
En 17;; , les Jésuites du Paraguayconduisent en bataille rangée les habitait»de ce pays contre leurs légitimes souve-rains.
En 1753, un attentat parricide est com-mis contre Louis XV notre monarque , &c’est par un homme qui a vécu dans lesfoyers de la société de Jésus , que ces pè-res ont protégé, qu’ilî ont placé en plu-sieurs maisons ; & dans la même année ilspublient une édition d’un de leurs auteursélastiques, où !a doctrine du meurtre desrois est enseignée. C’est comme ils firenten 1610, immédiatement après Taffastìnatde Henri IV ; mêmes circonstances, mémoconduite.
En 1738 , le roi de Portugal est assassi-né , à la luited’un complot formé & con-duit par les Jésuites Malagrida, Mathos,& Alexandre.
En 17Ç9 , toute cette troupe de reli-gieux assassins est chassée de la domina-tion portugaise.
En 1761, un de cette compagnie,après s’être emparé du commerce de laMartinique, menace d’itne ruine totaleses correspondant-. On réclamé en Francela justice des tribunaux contre le Jésuitebanqueroutier , & la société est déclaréesolidaire du pere la Valette.
Elle traîne mal-adroitcment cette af-faire d’une jurisdiction à une antre. Ony p end connoissance de ses constitutions;on en reconnoít l’abtts & les fuites, de cetévénement ameneut Ion extinction parminous.
Voilà les principales époques du Jésui-tisme. II n’y en a aucune entre lesquel-les on n’en pût intercaller d’autres sem-blables.
Combien cette multitude de «rimes