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qui, dit-on , ne sort jamais de Leaiu Cetoiseau a le cou fort long ainsi que le bec ;ses plumes font grises fur le dos & blan-ches ínr la poitrine ; son cou est tout grisà l’exceptìon d’un cercle blanc qui For-me comme une efpece de collier. II vitdans l’eau parce que ses pies font placésen-arriere , & font d’ailleurs si fossilesqu’ils ne pourroient point soutenir soncorps > & ses ailes font trop petites pourqu il puisse voler. Sous chaque aile il aun creux capable de contenir un oeuf, &Lon croit qiie c’est-là qu’il tient ses oéufscachés & qu’il les couve, d’antant plusqtt’on a remarqué que Vintérim ne Faitjamais éclore que deux petits. Ces oi-seaux paroilfent fur les côtes à rappro-che des tempêtes. On les a mal-à-proposconfondus avec les alcyons , dont ils dif-fèrent suivant la description qui vientd'étre donnée. Voyez acíit Hifnienjia ,«nn. 1671 N 7* , observ. 49.
IMBR 1 K 0 AR-AGA, subst. m. Hist.moi. , nom d’un officier de la cour dufuit n, dont la Fonction est de lui dou-ter l’eau pour les purifications ordon-nées par la loi mahométane.
IMBROS, Céag. , isle Vers la Qiier-tbnnele de Thrace , séparée par un petittrajet dé mer de la Thessalie,' Philippede Macédoine s’en rendit; maître yexerça un pouvoir absolu. Te géogra-phe Etienne place une ville dé mêmetipm dans cette iste de l’Archipel, & ditqij’elle etòit consacrée,à'Ce'rès, & à Mer-cure i quoi qu’il en.soit v l’isle, á'Imbrosfc nomme aujourd’hui l’isle d e Léifibre,P, Lemero. .(Z). J.)
IMI, f. m. Commerce, mesure des li-quides en.usage dans le duché de Wir-temberg , quí tient environ onze pintes.
IMÌRETTE , Géog .", petit rbyauméd’Asie entre ■ lés montagnes Mi séparentla mer Calpienne L la mer Nojre,,Il eftenfermé entre Te mont Caucase , la Col-chide , la mer Noire , la'principauté deGatci!, & la Géorgie. Sa longueur estde six vingts mille stades, fa largeur dcsoixante mille. Les peuplés du montCaucase , avé c qut Vhr.irçtte confine ,fout les Géorgiens jfc les Turcs au midi >an septentrion , ces Caracioles ou Cir-castrons noirs, que les Européens orit ap-pell í Huns , & qui firent tons les rava-ges en Italie & dans les Gaules, dont
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parlent les historiens , & Cédrénus enparticulier.
L ’hnirette est un pays de bois & démontagnes, comme la Mingtélie ,• maisil y a de plus belles vallées & de plu*délicieuses plaines. II s’y trouve des mi-nières de fer j l’argent y a cours, & Torty bat monnoie. Quant aux mœurs &aux coutumes, e'elì la même chose qu’ertMingréìie ; qui a été autrefois fous fadomination , ainfi que les peuples' dúGuriet ; ils font tous aujourd’hui tribu-taires du Turc. Le tribut du meppe,c’est-à-dire du roi i’Imirette est de 80 en fans ,filles & garçons , depuis dix ans jufqu’ávingt; il envoie son tribut au pacha d’A-kalziehe, & dans les lettres qu’il Fait ex-pédier , il fe nomme le roi des rois: qn’estdonc le pacha du grand-feigneur vis-à-vis de lui?
La Turquie ne s'est point souciée dss’emparer de tous ces pays limitrophes ;où il est impossible d’observer le tnaho-métisme, parce qu’ils n’ont rien de meil-leur que le vin & lé cochon , défenduspar la loi mahométane ; outre que le peu-ple y est épars, errant & vagabond : desorbe que les Turcs fe font contentés defaire en forte que toutes ces provincesleur fervistènt de pépinières d’efclaves;Dn dit qu’ils en tirent six ou sept millechaque année,
Des égards & des obstacles à-peu-ptèssemblables , empêchent encore appa-remment les Turcs d’incorporer à leurempire les vastes plaines de Tartarie Sidé ScyfHic , & les pays immenses dumont Caucase. CVst nne observation re*masquable que cet ancien usage de tributd’enfans pour esclaves. La Colchide lépayoità la Perse dès les premiers âges dumonde; c’cstùrié autre chose bien lingu-liere,qúe dans tous les siécles,ces régionsmaritimes de la mer Noire , aient pro-duit défi beau sang, & en si grande quan-tité. ( 2 ). J.)
IMÏTÂTÍF , adj. Gramrn., qui sert àLimitation j e'elì le nom général que l’ondonne aux verbes adjectifs qui renfer-ment dans leur signification un attribut«Limitation.
Ces verbes dans la langue grecque,font dérivés du nom même de Lohj et imi-té , auquel on donne la terminaison ve»baie s^Eív pour caractériser Limitation :cèrr««í6iv, de «xrrtxsf } , de u-