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le ponrroit-elie pas dans radmínistrâ-tion d’un état? N’a-t-ii point de ressour-ces polir économiser dans le temps depaix, se libérers’il est endetté , formermême des épargnes pour les cas for-tuits , les consacrer au bien public; &en attendant, les faire touiourscirculerentre les mains des trésoriers , des recevenrs , en prêts des compagnies soli-des , qui établiroient des crisses d’es-compte , ou par d'autres emplois.
II y a cent projets pour rendre l’étatriche , contre un f ul dont l’objet fuitde faire jouir chaque particulier de larichesse de l'état. Gloire, grandeur, puis-sance d’un royaume! Que ces mots fontvains & vuidés rie sens , auprès deceitxde liberté, aisance, & bonheur des su-jets! Quoi donc, ne ieroit ce pas ren-dre une nation riche & puissante, quede faire particincr chacun de ses mem-bres aux rchesses de l’état ? Voulez-vous y parvenir en France ? les moyenss’offient en foule à f esprit j j’en citeraiquelques-uns par lesquels je ne puismieux termnier cet article.
i°. II s’agit de favoriser puiss mmentl’agriculture , la population & le com-merce , source des richesses du sujet &d n souverain. i°. Proportionner le bé-néfice des affaires de finance à celui quedonne le négoce & le défrichement desterres en général ; car alors les entre-prises de finances feront encore les meil-leures , puifqu’elles font fans risque,outre qu’il 11e faut jamais oublier quele profit des financiers est toujours unediminution des revenus du peuple & duroi. 3°. Restreindre l’usage immodérédes richesses & des charges inutiles. 4 0 .Abolir les monopoles, les péages, lesprivilèges exclusifs, les lettres de maî-trise , le droit d’aubaine, les droits defrancs-fiefs , le nombre & les vexationsdes fermiers. Retrancher la plus
grande partie des fêtes. 6°. Corriger lesabus & les gênes de la taille, de la milice& de l’imposition du sel. 7 0 , Ne pointfaire de traités extraordinaires, ni d’af,foiblissement dans les monnoies. g°.Souffrir le transport des especes, parceque c’est une chose juste & avantageuse.- . Tenir l’intérêt de l’argent aussi basque le permet jle no more combiné desprêteurs & des emprunteurs dans l’état.I«. Enfin, alléger les impôts , & les ré-
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pâttír suivant les princ ipes de lâ justicedistributive , cette justice par laquelleles rois sons lès représcntans de Dièu futla terre. La France stroit trop puissante,& les François feroient trop heureux , uces moyens étoient mis en usage. Maií.l’aurore d’un si beau jour est-elle prêteà paroitre? {D. J.")
Impôt en faveur du Théâtre , e'elt,dans 1 s anciens auteurs un impôt qu’oitlevoit fur le peuple par voe de taxe,pour payer les frais des représenta i»n8th' âtrales, ou d’autres spectacles. V*Spectacle.
II y avoir plusieurs questeurs ost tré-soriers particuliers pntir cet impôt ,• illut établi par une loi d Eubnlu , queceseroit un ctime capital de détournerà d’autret usages l’argeut destiné auitfrais du théâtie, & meine de s’en ser-vir pour les besoins de la guerre.
Parmi nous on tire du théâtre mêmeune espece d 'impôt en faveur des pau-vres. C'est le quart de !a somme qUe pro-du.t chaque représentation , & on Rap-pelle le quart des hôpitaux à l’entretiertdesquels cet argent est affecté. On ac-cepte saumoné du comédien, & on luirefuse des prières.
* IMPRATICABLE , Gramm. , quine peut être pratiqué. II se dit des cho-ses & des pers nnes. Ces chemins fontimpraticables. C’cft un homme imprathípble. Tout ce qui fait un obstacle insur-montable à l’extreice de nos faevités »fur tout corporelles, s'appelle ou pe.itl’appeller impraticable.
IMPRÉCATION , f. f., Aniiq. grecq*S? rom. execratio, âevotìò , deprecatio ,obficruiia , c’est-à-dire malédiction Ceterme dans I’acception commune, désigneproprement des vœux formés par U co-lère ou par la haine.
On appelle de ce mot les expressionsemportées , que le désir de la Vengeancenous arrache, lorsque nous sentant tropfaibles pour nuire par nous-mêmes àce que «ans haïssons, non- osons récla-mer le secours de la divinité , $s l’invi*ter à épouser nos sentiment.
Mais il s’agit ici de ces tmprécatíofttsingulières des anciens, que leur religion& la croyance des peuples autorisent.Ce lujet vraiment curieux pour Un litté-rateur philosophe, a fait la matière d«plusieurs lavant mémoires inférés danaEt }