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mâché, cel qui oblitéré la cavité desartères & empêche l’iïémorrhagie.
La veine ombilicale n’est pas dans lecas des artères à cause de la valvule qui labouche à sou insertion dans le sinus dela veine-porte pics d u canal veineux , &le sang, s’il pouvnit revenir fur sespas, iie servit pas poussé dans fa cavitéavec la même force que dans les artè-res , à cause de la diliance du premiermoteur.
L’hémorrhagie, par le cordon ombi-lical, peut être la cause de la mort del’enfant 1 jrsqu’on en néglige la ligatu-re , quoiqu’il existe plusieurs cas où cedéfaut de ligature n’a produit aucun in-convénient. Cette diversité d’effecs doitdonc, comme dit Albert!, Faire limitercette cause, 8 r l’on ne peut la regar-der comme cause évidente de la mortqu’après s’être convaincu qu’il s’est faitpar le cordon une hémorrhagie mortelle.Le sang qu'on trouve répandu autourde l’enfant peut provenir de lochies, &appartenir à lamere: mais si, en exa-minant l’intérieur, on trouve les vais-seaux veineux vuides de sang, princi-palement les veines du bas-ventre, dela poitrine, les sinus de la dure-mere,les oreillettes, on eit alors autorisé àadmettre l'hémonhagie par le cordoncomme caille de la mort. t Sa séparationdu placenta avec la matrice e!ì toujourssuivie d’nne hémorrhagie plus ou moinsconsidérable, qu’il faut bien diitinguerde celle qui peut se faire par le cordonombilical. Le sang qui s’échappedes la-cunes de l’utérus est veineux, noir,grumclé le plus souvent; celui du cor-don ombilical cil au contraire un sangartériel, d'un rouge très-vif, & facile-ment concteíiibls. )
Cette hémorrhagie par le cordon om-bilical pjeut se faire encore dans l’uté-rus lorîqu’il fe coupe avant que l’en.fant soit sorti; ce qui peut arriver dansle cas où l'enfant, en entortillant lecordon autour du col ou des membres,tend ce cordon avec force par ses mou-vement dans la matrice. Les accoucheursconviennent de la fragilité de ce cor-don vers la fin de la grossesse, & quoiqu'eai disent plusieurs auteurs qui pré-tendentdans d’autfes vues qti’il est très-eonsistant& résiste à la rupture, on faitqu’étant abreuvipar la liqueur de l’am-
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nios, & tiraillé par le travail de l’ae-couchement, il peut se rompre dans quel-ques cas rares à la vérité, avant mêmela séparation du placenta.
Parmi les causes de mort des en fansqni leur font communes avec les adul-tes , font les différentes lésions de latète ou des autres parties. Ces lésionspeuvent s’annoncer sensiblement auxyeux & au tact. Mais outre la diffé-rence de leurs fuites, qui font quelque-fois peu dangereuses pour les premiers,elles diffèrent encore par la difficultédu traitement. Les enfaus ne peuventpoint être soumis à la régularité desmoyens que Part indique, l’opérationdu trépan n’est point praticable fur euxà cause de la mobilité des os du crâne.
Les compressions violentes du cerveauque les adultes supportent difficilement,se font très-souvent sans aucun inconvé-nient fur les enfans. Dans les accou-chemens difficiles , ceux qui ont la têteun peu volumineuse sont froissés au pas-sage , leur tête s’applatit , & s’alongeau point de changer de forme, & l’onest obligé après 1 accouchement, par descompressions faites en un autre sens,de la remettre dans fa forme primitive.11 faut, pour ainsi dire, pétrir la tètedes enfans nouveaux-nés, non pas, com-me dit M. Rousseau, dans la vue delui donner une forme à notre fantaisie,mais seulement pour réparer ee que l’ac-couchement à causé de défectueux. Laforme extraordinaire de la tête de quel-ques peuples ( tête applatie des Caraï-bes, Bunand, Mém. de l'ucud. 1740)prouve assez avec quelle facilité & com-bien peu d’iuconvéuiens ont fait subirau cerveau des enfans les compressionsles plus considérables.
Lorsqu’on trouve plusieurs coups por-tés fur un enfant, comme, par exem-ple , fur la tête , la poitrine, le bas-ventre, que le cordon ombilical est fansligature ; il importe de connoítre en pre-mier lieu quels font les coups mortels( en supposant toujours que l’enfant aitrespiré ), on examine l’extérieur desplaies pour voir si elles sont accompa-gnées d’efquimoses, on parvient ensuitedans la cavité du corps qui leur cor-respond pour découvrir l’épanchement;si l’on n’en trouve aucune part & qu’ontrouve d’ailleurs les vaisseaux veineun