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mouvement du cœús& des artères souf-fre ses changemens les plus considéra-bles, Le pouls est presque impercepti-ble vers la fin des apoplexies mortelles,lorsque la respiration est encore sensible ;eliene sait que devenir moins fréquentejusqu'à ce uu’elie soit tout-à fait lus-pendue par la mort,
8î le cou ne présenté point de signesde violence , il est très-difficile cTaflign-’rla véritable cause des antres signes de suf-focation ; ils peuvent être l’estet d’unfr<>id. considérable,, d’un accouchementlaborieux , sur-tout si la tête de l’enfantest volumineuse. On trouvé encore quel-’uefois différentes substances dans lamiche des enfans , comme des pailles,des plumes, de la terre , des matièresstercorales même ou des linges lorsqu’ilsfont nés vivatis & qu'ilsont été suffoquésentre des matelas-, dans des tas de paille,de foin , qu’ils ont été jettes dans descloaques, &c. on connut par la lividitédés poumons , an rapport d'AIberti,qu’une femme avait étouffé son fils aveclâ Vapeur de soufre allumé.
Ces causes de mort, qui supposent,titre action criminelle de la part de laflìc.re bu des assistant, ne-sont pas les feu-les, L’enfant peut aussi perdre la vie parLoniîffion des, secours qu’exige fa sai-si I este, S’il relié couché fur le ventre, &que la bouche porte fur quelque corps ,le passage de l’air peut en être interrom-pu , la dilatation de la. poitrine labo-rieuse ou incommode & comme il estdans■ rimpoflibilité de se retourner, , ilpeut suffoquer dans cette position. S’ilIpste couché fur le. dos, ses mucosités,dont fa bouche & ses narines font rem-plies, peuvent tomber dans la trachée-ârtere, f obstruer ou même exciter destoux convulsives qui fout suivies de laiport tant que la cause n’est pas enlevée;lés sages femmes observent aiiísi la pré-caution de les coucher fur le côté , &Comme cette pratique universellementfcque est à la portée de tout le monde,l! peut fe faire qu'une mere mal inten-tionnée profite de cette connoiffuiee pourfe défaire de fou enfant , & fe déroberLUX poursuites de la justice.
La prompte séparation <íu placenta d’a-Vét'lc fœtus est importante à cause dupeu de vie dont if jouit lorsqu’iî est sé-paré d#l’uÉér«3j le sang qui va du pla*
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cents à l’enfant après l’accouchèment *•est un sang à demi-coagulé, froid , demauvais caractère , L l’on doit blâmer Tapratique de quelques sages-femmes quivoyant des eu fans foibles, croient lesranimer en pouffant avec leurs doigts lesang contenu dans le cordon vers le fœ-tus. (Spiegel & Sennert ont approuvé'cette prstiquií fur des vues bien peu fon-dées.) II n T est pas difficile de concevoirqu’une masse spongieuse,comme Tarriere-faix , exposée sans vie & fans chaleur àfaction de l’air, dégénéré bientôt, & nepeut fournir à i’er.fant que des sucs d’unusage très-pernicieux.
L’habitude on nous sommes de laverles enfans nouveaux-ncs & de les enve-lopper dans des linges chauds , est fon-dée fur des vues utiles. L’enfant fort hu-mide ou couvert de mucosités, il s’é-cliappe d’nnlìeu chaud , & le nouvel or-dre de fonctions qui fe développent en-lui, exige quelques précautions. 11 est;nécessaire que ses pores soient libres,pour que la transpiration s’exée.ute libre-,ment. II paroît qu’une alternative tropsubite du chaud au froid blefferoit sonorganisation délicate , faudroit-il néan-moins taxer de crime l’omilsion de cesprécautions, parce qu’elles font reçues'parmi-nous? Je n’en vois pas la néces-sité , à moins qu’il ne fût évident qn’il enréfuite quelque chose de funeste à Pen-sant , & qu’il y a eu mauvaise intention,de la part de la mere ou des autres. Si lefroid est rigoureux , on sent bien que.l’enfant peut en souffrir ; mais outreque notre méthode n’est pas essentielle-ment bonne , Texemple de tant d’au-tres peuples qui agissent différem-ment nous apprend à ne donner jamaispour réglé du bien ce que l’ufage seulautorise.
On a souvent recours anx signes quipeuvent indiquer dans une femme, sivile a réellement accouché , lorsqu’on est.dans la nécessité de rechercher les au-teurs d’un infanticide. J’ai dit déjà aumot AvostemenT , quels étoient ceuxqui pouvoient éclairer dans cette re-cherche j ,il n’y a aucune différence à cetégard, entrel’avertement L ('accouche-ment à terme, si ce n’est que dans ce der-nier cas, ces signes font encore plus sen-sibles, & durent plus long-temps. 11est pourtant essentiel, comme je i’ai déjà