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Premier volume.
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DISCOURS PRELIMINAIRE.

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que de la circonstance que les astronomes de Greenwich n’ont pas ajoutéaux distances zénithales la demi - épaisseur du fil. Mais les observationsde M. Piazzi, corrigées de l’épaisseur du fil, présentent aussi une différencede i".

En déterminant la longitude de Wiborg, par les observations de l’éclipse dusoleil du 17 août i 8 o 3 , j’ai trouvé qu’un changement d’une seule secondedans la valeur du demi-diamètre des astres produisoit une différence de So"en temps dans la longitude terrestre. Tout ce que nous venons de dire sur lafigure du disque solaire, peut aussi s’appliquer à l’aplatissement des planètes.

Celui de Jupiter 1 2 fut trouvé par Pound de à -i-, par Short depar Cassini de MM. Herschel et Bugge l’évaluent à-^. M. Wurtn fixe,d’après les observations de Newton , de Zach et de Cassini, le petit axe deJupiter à 0,92341 ; le grand axe étant = 1. Clairaut le trouve de 0,900;M. La Place le fait de 0,9286992 , conformément à la théorie de la gravi-tation universelle. M. de Zach s’arrête à 0,94213; ce nombre est le résultatd’une mesure héliométrique 3 .

Saturne est aplati comme Jupiter, mais l’anneau qui l’environne rend très-difficile l’observation d’une occultation de Saturne par la lune, et, dans lecalcul parallactique, on néglige l’aplatissement de la planète. Quant aux autresplanètes, il faut déterminer leurs rayons elliptiques, correspondans au pointde leurs disques, qui entre en contact avec le bord de la lune.

Une illusion optique assez singulière fait quelquefois paroitre l’étoile pendantplusieurs secondes de temps, collée sur le disque de la lune, avant que l’immer-sion ait lieu. Lorsque ce phénomène se présente à la fois à tous les observateurs, ilne change en rien les différences de longitude déduites des observations correspon-dantes. La Hire attnbuoit ce phénomène à un cercle de dissipation qui entourele vrai disque de la lune, tandis que Grimaldi le regardoit comme l’effetd’une diffraction des rayons. Newton et Delisle ont confirmé la premièreopinion 3 ; mais M. Soldner 4 a tâché de prouver que le phénomène observé

1 Bode astron. Jahrbuch fur 179;?, S. 98. Astronomie par Lalande , T. III, §■ 3344 . PhilosophicalTransactions for the year 1784, p. 2 33 .

2 II. tes Supplement-Band su Bode’s astron. Jahrbiichern , S. l 4 . Connaissance des Temps , pour 1792.B ode’s astron. Jahrbuch fiir 179g, S. i 33 .

3 Grimaldi physico-mathesisde lamine, i 6 ' 55 . Newton, optice, p. 112. Smith a compleat System of optiks ,

T. I, p. 25 i.

4 Bode. astron. Jahrbuch fiir 1 8 o 4 , S. 170.