156 RECUEIL
en mettant pour (t) sa valeur, et s’arrêtant à la quatrième puissance de T.
Si l’on substitue pour x,fe t F leurs valeurs déterminées plus haut, et qu’on fasse6= (ioo s —i s oi66), on aura une réfraction plus petite que celle observée de 238".Ce résultat montre que l’hypothès-e qu’on a faite pour la correction, s’approchebeaucoup de la vérité.
Si maintenant on suppose u = 0,00092727,on aura
JL- = 0,48576 ; a S — 6958 “-,5 5d’où l’on tire ^ „
P- (?)_ O «
0*89067.
et par suite ^ _ _ 38 „ 6
En admettant les valeurs de F et de f, que nous avons trouvées plus haut, ontrouve donc qu’il faut s’élever de 243 m ,8 pour que la chaleur diminue d’un degré.
La seconde réfraction a été observée de 6 999" à o s 3oo7 de hauteur. Baromètre,o m '73i56; thermomètre, — i3°,2.
En suivant la même marche que dans le calcul précédent, on trouve R =7692",6pour la réfraction ramenée à l’horizon. Après avoir corrigé / et «, et fait les substi-tutions dans l’équation en l ', on trouve :
F 3 — 0,002156. F 2 + o,oooooi4975. T - J- 0,00000000025999= o ;d’où l’on tire ï— 0,00084 » et P ar suite ,f= 0,24018.
Si l’on substitue, comme dans le premier calcul, pour «,/et F, leurs valeurs dansla formule précédente, on trouvera une réfraction plus petite que celle observée,et la différence est de 533".
Si l’on suppose encore u = 0,00092727 ,
on aurad’où l’on tireet
_P_
(P)~P- (p)
(P-)P
°»4 i 949 ; as — 7003“' ;
= 0,891932,
x = — 28°,8.
De là on conclut encore, comme du premier calcul, qu’il faut s’élever de 243"*pour que la température diminue d’un degré centigrade. L’accord parfait et si ex-traordinaire de ces deux résultats, nous met en droit de conclure que le décrois-sement du calorique au pôle est d’environ 243 ra -, et cela, avec la même certitudeque comportent les deux observations de M. Swanberg. Un milieu entre les deuxréfractions observées, corrigées et de plus ramenées à la température de la glacefondante et à la pression o m -,76, donne 7400" pour la réfraction moyenne corres-pondante à ce décroissement.