2QÜ NIVELLEMENT BAROMÉTRIQUE.
On sera bien aise, sans doute, de comparer avec d’autres formules les ré-sultats que nous venons de développer. Nous allons donc joindre ici les plususitées de ces formules,
1. ° D’après M. Trembley ,
r == ( log.h log. A')(ioooo ( i +
2. ® D’après M. de Luc ,
r = [ 10000 ( log. h — log. h !) — i,oo5 d ] . ^ 1 -f-
3. ° D’après Shukburgh ,
r = [ îoooo ( log. h — log. k') — 0,990 tZ] . [ 1 + —7^}.
4“ D’après le colonel Roy,
r == [ îoooo ( log. h — log. h') — i,o55 d]. 11
Dans ces formules, —— = R, et -= d ,
a 2
Elles donnent la hauteur en toises, et sont arrangées pour des degrés deRéaumur,
La formule suivante, insérée dans les Ephémérides de Milan pour 1788,tient à peu près le milieu entre les trois dernières rapportées ci-dessus.
r == [ 10000 (log. h log. &') — 1,02 —~~}.
Les règles de M. de Luc pour trouver la différence de hauteur de deux lieues(celles données par Shukburgh et Roy sont, au fond, les memes, puisqu’ellesne font que modifier les coefficiens ) supposent que la température de l’air estuniforme depuis la station supérieure. M. Lagrange a montré depuis que, sion fait diminuer la température suivant une progression arithmétique, dansla direction de bas en haut, on en tire à peu près les memes résultats qu’onobtient dans l’hypothèse de M. de Luc. Il paroit cependant, suivant les observa-tions de Saussure , que la température diminue plutôt dans une progressionharmonique. M. Oriani a donc pensé qu’il seroit utile d’examiner quels chan-gemens il faudroit faire à la formule de M. de Luc pour l’approprier à cettehypothèse. Voici les résultats qu’il a obtenus,
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