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Douxième volume.
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1796. Mars ,

RECUEIL

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En prenant la somme des coefiiciens de A tt et en la divisant par leurnombre , on verra qu’il faut augmenter de 2 ",i la longitude que nous ve-nons de trouver, en supposant que M. Ferrer, comme cela paroît probable ,ait tiré sa parallaxe de la lune des tables de Mason ou du Nauticcil Alma-nac. Du reste , je m’en tiens au résultat tiré directement des distances lu-naires, et. j’en déduis la longitude 4 11 33' 5i".

3) Déterminations chronométriques.

Porto-Rico , comme je l’ai déjà dit, avoit été lié, au moyen du chrono-mètre , avec plusieurs points exactement déterminés ; de sorte que la positiongéographique de ce port paroissoit invariablement fixée. Depuis que leslongitudes de la Havane et de Veracruz , auxquelles Porto-Rico avoit été ré-duit , ont subi des variations considérables, des observations récentes et lecalcul exact des anciennes observations nous obligent de changer la positionde Porto-Rico. Nous allons voir comment ce changement pourra se concilieravec les observations qui y ont été faites.

J’ai remarqué , dans l’exposé historique, que M. Lévêque avoit jeté quel-ques doutes sur la longitude du Cap-François , avec laquelle M. Ferrer acomparé celle de Porto-Rico 5 j’ai tenté de combattre l’opinion de M. Lé-vêque. Cependant ce savant n’est pas le seul qui ait manifesté ces doutes ;Lemonnier , dans ses Remarques sur les hauteurs de la lune , prises au Cap-François pour en déduire la longitude géographique ’, s’efforce de prouverque la longitude de cette ville devoit être plus petite que 74 ° 35' Le pas-sage de Vénus ne lui avoit fait trouver que 74 ° 10 '; j’incline à croire qu’uneerreur de calcul assez considérable a causé cetle confusion apparente a .

1 Mémoires de l’Académie de Paris pour 1770, pag. 179.

* L. c. , pag. j8r.