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d’observations astronomiques.
Voici de quelle manière le contact intérieur fut observé :
Skipper: le télescope grossissant 80 fois.
Willamson ;.g 0 fois.
Thomson : .60 fois.
Prior : .i oo fois.
Ewmg : . . 3 oo fois.
Je trouvai les résultats suivans :
TEM PS VRAI.
2“ ôr 04'
a ? rta 7a 6 ff
TS
28"
26"
TEMPS MOYEN.
Latitude apparente de $.
du ©.
Parallaxe de longit. de Ç.
du ©.
2 h 29' 12",8-j- 11 ' 38",oi70— o' 2",5242o' 1 5 ",2765o' 4"4!55
Conjonction déduite du deuxième contact, 5 11 1' 46", 44 '
En comparant avec ces résultats ceux qu’a donnés l’observation de Pin-gré et de M. de Fleurieu , on trouve la longitude du Cap - François de4^ 58' 24 43, en supposant celle de Philadelphie de ffi 1 10 ' 19 "; résultat quidiffère seulement de ceux des observations d’Europe de 8,4 secondes entemps *.
Quant aux hauteurs de la lune observées au Cap-François , je ne croispas qu’elles puissent servir à déterminer exactement la longitude. Cette sorted’observations, où l’on cherche par de simples hauteurs l’ascension droite dela lune , exigent qu’on connoisse parfaitement la latitude du lieu, qu’onsache faire la correction nécessaire aux instrumens avec lesquels on opère , etqu’on détermine avec la plus grande précision le temps 5 car une erreurd’une seule seconde peut changer la longitude géographique de sept à huitminutes en arc. Malgré les difficultés que présente , dans la pratique, l’obser-vation de la hauteur de la lune, on a tenté de déduire de cet angle horairede la lune, observé au Cap-François , la longitude du lieu. En ayant égardaux observations de la lune faites à Oxfort , on a trouvé pour le Cap-Fran-çois 74 ° 39 ' 5o". Des observations de Paris n’ont donné que 74 ° 35' 3o" *.
1 Si nous avions eu égard an premier contact, qui fut également observé a Philadelphie , nous aurionstrouvé, pour la longitude du Cap-François , 58 ' ^7'',8 , c’est-à-dire , une longitude plus occidentale que
celle déduite des observations d’Europe.
1 Voyage de M. de Fleurieu, tom. II, pag. 162 sqq.