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Tome douzième.
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DE f IRTEMBERG.

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D’abord les mœurs, Pimpoíante image de la vertu devantíaquelle tout fléchit, jusqu’au vice même ; ensuite Pordre , lavigilance, enfin l'intérêt le dernier de tous ; j’a jouter ois lavanité, mais Pétat servile est trop près de la misere ; la vanitéxi’a sa grande force que sur les gens qui ont du pain.

Pour ne pas me répéter ici, permettez , Monsieur le Duc,"que je vous renvoyé à la cinquième partie de l’Héloïse, Lettredixieme. Vous y trouverez un recueil de maximes qui me pa-rodient fondamentales, pour donner dans une maison grandeou petite du ressort à l’autorité ; du reste je conviens de ladifficulté de l’exécution, parce que, de tous les ordres d’hommesimaginables, celui des valets laisse le moins de prise pour lemener où l'on veut. Mais tous les raisonnemens du monde neferont pas qu’une chose ne soit pas ce qu’elle est , que cequi n'y est pas s'y trouve, que des valets ne soient pas desvalets.

Le train d’un grand Seigneur est susceptible de plus ôc demoins, fans cesser d’être convenable. Je pars de-ià pour établirma premiere maxime.

1. Réduisez votre suite au moindre nombre de gens qu’iisoit possible ; vous aurez moins d’ennemis, & vous en ferezmieux servi. S’il y a dans votre maison un seul homme qui n'ysoit pas nécessaire, il y est nuisible ; soyez-en sûr.

2. Mettez du choix dans ceux que vous garderez, & préfé-rez de beaucoup un service exact à un service agréable. Cesgens qui applanissent tout devant leur maître, font tous desfripons. Sur-tout point de dissipateur.

z. Soumettez-les à la réglé en toute chose, mcme au travail,ce qu’ils seront dût-il n’ètre bon à rien. V 2

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