LETTRES
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que par moi , j’ai cru que vous ne feriez pas fâché que jévous en avertisse , 6c je me flatte , Monsieur, que vous vou-drez bien recevoir cet avis comme une marque de I’estimeSc de la parfaite considération avec laquelle j’ai l’honneurd’être , 6cc.
RÉPONSE
A L A LETTRE
DE M. LE ROY .
Montmorenci le 4 Novembre 17;A.
X E vous remercie, Monsieur, de la bonté que vous avezde m’avertir de ma bévue au sujet du théâtre de Sparte , &de l’honnêteté avec laquelle vous voulez bien me donner cetavis. Je fuis si sensible à ce procédé que je vous demande lapermission de faire usage de votre lettre dans une autre édi-tion de la mienne. II s’en faut peu que je ne me félicited’une erreur qui m’attire de votre part cette marque d’eítime',6c je me sens moins honteux de ma faute, que fier de votrecorrection.
Voilà , Monsieur , ce que c’est que de fe fier aux Auteurscélébrés. Ce n’est gueres impunément que je les consulte, &de maniéré ou d’autre , ils manquent rarement de me punirde ma confiance. Le savant Cragius , si versé dans l’antiquité ,avoir dit la chose avant moi, Sc Plutarque lui-même affirmeque le s Lacédémoniens n’alloient point à la comédie , de peur
d’entendre