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Tome douzième.
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DIVERSE S.

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si elle me sauve de votre mépris. Je ne puis disconvenir quevos imputations d’hypocrisie ne portent un peu fur moi. 11 est:très-vrai que fans être en tout du sentiment de mes frétés &sans déguiser le mien dans l’occaíìon, je m’accommode très-bien du leur; d’accord avec eux fur les principes de nos de-voirs, je ne dispute point sur le reste qui me paroít très-peuimportant. En attendant que nous sachions certainement quide nous a raison, tant qu’ils me souffriront dans leur commu-nion, je continuerai d’y vivre avec un véritable attachement.La vérité pour nous est couverte d’un voile , mais la paix 8csurdon sont des biens certains.

II résulte de toutes ces réflexions que nos façons de pensersent trop différentes pour que nous puissions nous entendre,& que par conséquent un plus long commerce entre nous nepeut qu’être fans fruit. Le tems est si court 8c nous en avonsbesoin pour tant de choses qu’il ne faut pas Femployer inutile-ment. Je vous souhaite, Monsieur, un bonheur solide, la paixde l’ame qu’il me semble que vous n’avez pas , 8c je vous saluede tout mon cœur,

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QUATRIEME LETTREA U MÊME.

Motiers-Travers le n Novembre 1764.

VOus voilà donc, Monsieur, tout-d’un-coup devenu croyant.Je vous félicite de ce miracle, car c’en est fans doute un dela grâce, & la raison pour l’ordinaire n’opere pas si íiibite-

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