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Tome douzième.
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DIVERSES.

ment au Temple, & qu’il deíìre que je Paille occuper. Je nepourrai gueres me dispenser d’accepter cet honneur ; mais mal-gré mon délogement, vos lettres fous la même adresse meparviendront également.

LETTRE

A U MÊME.

Paris ie jo Décembre 1765.'

J E reçois, mon bon ami, votre lettre du 23. Je fuis très-fâchéque vous n’ayez pas été voir M. de Voltaire. Avez - vous pupenser que cette démarche me fèroit de la peine? Que vousconnoissez-mal mon cœur ! Eh , plut à Dieu qu’une heureuseréconciliation entre vous, opérée par les soins de cet hommeillustre , me faisant oublier tous ses torts, me livrât fans mé-lange à mon admiration pour lui ! Dans les tems où il m’a leplus cruellement traité, j’ai toujours eu beaucoup moins di-version pour lui que d’amour pour mon pays. Quel que soitl’homme qui vous rendra la paix Sc la liberté, il me fera toujourscher Sc respectable. Si c’est Voltaire, il pourra du reste me fairetout le mal qu’il voudra ; mes vœux constans jusqu’à mon der-nier soupir, seront pour son bonheur Sc pour sa gloire.

Laissez menacer les J..... ; telfiert qui ne tue pas. Votre fortest presque entre les mains de M. de Voltaire; s’il est.pour

vous, les J. vous feront fort peu de mal. Je vous conseille

& vous exhorte, après que vous saurez suffisamment sondé ,Pieces diverses . V v v