DIVERSES.
5§9
IJs viennent d’un bon pere qui, non plus que celui dont il est-*î’image, n’attend pas que ses enfans lui demandent leur painquotidien.
Je n’entends point ce que vous me dites d’une prétenduecharge que les habitans de Derbyshire m’ont donnée. II n’y arien de pareil § je vous assure ; & cela m’a tout Pair d’une plai-santerie que quelqu’un vous aura faite fur mon compte ;'dureste je fuis très-çontent du pays < 5 : des habitans, autant qu’011peut l’être a mon âge d’un climat & d’une maniéré de vivreauxquels on n’est pas accoutumé. J’efpérois que vous me par-leriez un peu de votre maison êc de votre jardin, ne fût-cequ’en faveur de la botanique. Ah ! que ne fuis-je à portée de cebienheureux jardin, dût mon pauvre sultan le fourrager un peucomme il fit celui de Colombier î
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A M. GUY.
Wootton le 2 Août 17 66 .
J E me serois bien passé, Monsieur , d’apprendre les bruitsobligeans qu’on répand à Paris fur mon compte ; & vous auriezbien pu vous passer de vous joindre à ces cruels amis qui feplaisent à m’enfoncer vingt poignards dans le cœur. Le partique j’ai pris de m’enfevelir dans cette solitude, sans entretenirplus aucune correspondance dans le monde, est i’effet de masituation bien examinée. La ligue qui s’est formée contre moi,Pieces diverses. C c c c