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mer le sang qu’il reçoit (0) ; ou bienregarder l’estomac comme une mar-mite , qui par sa grande chaleur saitbouillir nos aliments (p); ce font desidées absolument ridicules , & quidoivent être rejettées par toutes les per-sonnes sensées.
5 5. II est donc rare que la nature por-te le corps ou le sang des animaux àun degré de chaleur fort au-delà de satempérature ordinaire. Et en effet noussommes incapables de supporter aucunexcès considérable en ce genre , soitdans notre corps lui même, soit dans lemilieu qui nous environne. Nous pou-vons cependant d’un autre côté endu-rer de plus grands excès de froid , aumoins à l’extérieur.Il y a un grand nom-bre d’exemples qui font voir que la sur-face & les extrémités du corps ont étésouvent exposées à des froids très-vio-Iens, fans qu'il s’en soit ensuivi rien de
( 0 ) Descart. De Metb. />. 19. De hem. p. 8.Desorm.scet. §. i8, 71. De Pajs. I. 8, 9. Epijl.L 5a.
(p) Hipp. apud. Cels. Med, prœf. p. 6, Stu\eljef the Spleen, f. 3
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