zoo Dëgres de chaeeurjfacheux. Nous avons, je crois, éprou-vé tous dans de certains tems des froidstrès-rigoureux. Ils ne font cependantrien, comparés à ceux aufquels diffé-rentes relations nous apprennent quefont exposés les hommes & les autresanimaux dans ks contrées plus septen-trionales. Ils font souvent entierementgelés jusqu’à en mourir ; n\ais d’autresfois , quoique le froid excessif durelong-tems , ils fe rétablirent heureuse-ment. On a trouvé des animaux roi-des de froid ( q ) dans leurs retraites,ou enterrés fous de la glace qui par lestimulus de la douleur, ou par le moyend’un air plus chaud , ont été rappellésà la vie. Les congélations particulièresdu nez , des mains, des pieds & c. ducorps humain font fort fréquentes.Mais ce qui est bien plus étonnant,c’est qu’on a vu des hommes (r) telle-ment gelés , que lorfqu’on les plon-geoit dans l’eau froide, ils contrac-toient une croûte de glace fur tout
(yl Boyle, on colâ , abr. i ,p. 67t. 673*Quesnay, Aìconam. etnim.p, 2. y.
(r) Fahr. Hild. de G.utgr. Oc.XIII. j>, 79a.