pes Corps. 2o)en un état de fluidité ; ce qui ne con-tinuera qu’autant que durera la cha-leur requise. D’un autre côté, la plu-part de ces corps qui nous paroissentcommunément fluides , peuvent êtreamenés â une forme solide , par lefroid , ou la diminution de chaleur.Et s’il y 2 quelque fluide qu’on n’a ja-mais vu geler, cela peut être attribué,avec grande apparence de raison, à ladifficulté ou peut être à l'impoflibilitéde les priver entierement de chaleur.Pour mettre dans un plus grand jourla doctrine de la chaleur, & donner lieude faire quelques progrès dans ^Hi-stoire naturelle & la Philosophie descorps, nous tâcherons d’établir ici leslimites de solidité & de fluidité dansla plupart d’entre eux, autant que nospropres observations, ou celles des au-tres pourront nous y conduire ; lesréduisant toutes pour plus grande uni-formité à l’échelle de Fahrenheit ; quenous supposerons prolongée mêmebeaucoup au-dela des chaleurs que sonThermomètre est en état de supporter.
Le Chevalier Newton avance uneproposition bien hardie, mais qui n’en