LZ2 Degrés de chaleurchaud, particulièrement si on le pousseavec des soufflets. Muflchenbroek atrouvé que le cuivre échauffé par lsfeu jusqu’à briller , étoit allongé de99 z divisions , c’est-à-dire, jusqu’ànotre (—*}£—•+■ 32 = ) i228 me de-gré. Et il est sûr que le fer demandeune plus grande chaleur que le cuivrepour rougir & entrer en fusion.
VIII. Des chaleurs qui font bouillir lesliquides <& les corps fondus.
Un degré de chaleur très-médiocre,qui n’excede pas celui des animauxchauds, suffit pour produire des bullesd’air dans l’eau fraîche. Mais pour lafaire réellement bouillir , il faut unechaleur beaucoup plus grande. Sui-vant la construction de nos Thermo-mètres , le mercure doit être élevé au212-ne degré , pour que cet effet soitproduit, & l’eau est incapable de s'é-chauffer au-delà de ce point, dans l’é-tat ordinaire de l’atmosphere. Cettecirconstance doit auffi s’entendre deschaleurs d’ébullition des autres flui-des dont nous aurons occasion de parler.
L’eau