2)6 Degrés de chaleuríchenbroek nous a donné un moyeftde juger de cette chaleur indépendam-ment des Thermomètres communs ,par rallongement des métaux qui yîont dilatés.
Suivant cette méthode r la chaleurde l’huile bouillante est bien supé-rieure à celle du mercure bouillant..11 trouva ( h ) que depuis le point dela congélation , rallongement d’uneverge de fer dans de l’huile de se-mences de rave qui bouilloir de tellefaçon qu’elîe étoit prête à s’enflam-mer , étoit à son allongement dansl’eau bouillante- comme 201 à 53 ' r& par conséquent comme 682 ài8o.. Ensorte que si le Thermomètrede mercure eut pu être assez prolon-gé» cette huile bouillante auroit faitmonter le mercure au ( 6 82 -+- 3 2 = )7iq n,e degré. Et cette chaleur est, sui-vant la maniéré ordinaire de compter
depuis; le point de laon — ,4 V . ru,.
congélation *
Í7îl = 3 f )'4 fois P lus grande quàcelle de l’eau bouillante-.
(K) Tent, Exj>. Acad„ Cim . Ad(Lll, rs.