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ans des plus tenues , & cependant enbouillant elle fait monter lé mercuredans lé Thermomètre presque ail5óo me degré (e). Et je compte quec’est à peu près là la chaleur de l’ébul-lition des autres huiles ordinaires vo-latiles ou distillées. Cette chaleur aug-mente cependant , à mesure que l’é-bullition continue, les parties les plusvolatiles se dissipant, & laiíïànt le ré-sidu plus épais & susceptible d’unèplus grande chaleur (/ ).
Les huiles fixes par expression ,peuvent encòre recevoir une plus gran-de chaleur. Suivant M. Fahrenheit &lé Docteur Bôethaave , èlles doiventCommencer à bouillir au même degréde chaleur que le vif-argent , C'est-à-dire , à environ éoo degrés (g) , âcen bouillant elles sont susceptiblesd’une chaleur encore plus grande avantque de s’enflammer. Le Docteur Mus-
( f ) Boerhaav. Cbem. I * f . 747*
( f ) Ib'ti. A f>. 748. Píil. Tratis. tbiit.
(g) falitenh. PÍnl, Trarrf. ibrd. p 18 -, r r»Boerh. ibid.p. ré f , i£; , 251 . Musích. EJs, d«
fbysin- §. SSv,95L, r-6.
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