Ï>E LA CHALEUR AnIMALÉ. ZkZavoir égard aux milieux dans lesquelsils vivent. Ces milieux font l’eau &l’air. Dans le premier, un corps se re-froidit huit sois plus vîte que dans lesecond : par conséquent un degré dechaleur engendré dans Peau est, cxrerisfaribus , équivalent à huit degrés en-gendrés dans l’air. Nous trouvons eneffet que notre chaleur innée est beau-coup moindre dans l’eau que dans Pair.11 est vrai que la proportion n’est pasaussi grande que celle de 8 à i ; maiscela vient de ce que Peau n’a pas accèsdans les poulmons comme Pair. Demême , nous ne devons pas attendreque la proportion indiquée ci-dessus ,de 8 à i , ait lieu en comparant lesquantités de chaleur engendrées pardes animaux terrestres & aquatiques :puisque les ouïes des derniers ne peu-vent pas présenter une aussi grandesurface à Peau, que les poulmons despremiers le font à Pair.
Maintenant , si la chaleur animaleétoit engendrée par le frottement desfluides fur les solides, par le choc desglobules , ou par un mouvement in-testin, il s’ensuivroit que plus le sang.