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paravant, de maniéré que j’ai osé entre*prendre de nouveau deux malades quej’avois abandonnés, ìl y a quelques an-nées, comme les trouvant dans un étattout à fait désespéré, & j’ai de grandesespérances de guérison sur l’un des deux.
Touchant la maniéré de procéder danscette cure, je me régie selon les circons-tances, & je consulte avec foin le tem-péramment, le sexe , l’âge de chacun &c.Je recherche s’il n’y a point de causeantérieure , qui puisse avoir occasionné ,décidé & fixé ce terrible fléau, & lors-que j’en découvre, je commence par atta-quer & détruire cette cause , avant de fai-re usage de mon remède.
C’est pourquoi j’ai coutume de n’entre-prendre aucun sujet, sans l’avoir vû &examiné par moi - même, & je ne mefuis écarté de cette régie qu’à l’égard d’u-ne Dame qui est au fond de l’Italie, &d’un jeune homme de Leipzic, en fa-veur desquels j’ai été fortement sollicité.Ce n’est pas que j’aye refusé d’envoyermon remède â divers Médecins, avec lesinstructions nécessaires, mais la vérité m’o-
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