C 199 )
fans que le cerveau en fournisse de causeìîéceíìàire ; & réciproquement que les facul-tés de l’ame ont une influence très-mar-quée fur les mouvemens qui s’exercentdans l’abdomen. J’aurois donc aífez faitpour assurer mon opinion , quand je n’au-rois rapporté en fa faveur qu’unfeul exem-ple de chaque espèce de ces maladies quiagissent fur l’ame, & que j’en aurois indiquéune cause dans le bas ventre seulement :il auroit été suffisant d’un autre côté, d’enfaire autant, pour démontrer l’inverse, enprouvant encore par des exemples la réac-tion sensible de quelqu’une des facultésde l’ame, & que les effets qui en résul-tent ne peuvent être attribués à aucuneautre cause. J’ai passé ces bornes en ac-cumulant des exemples ; mais j’ai été bienaise de mettre fous les yeux des praticiens,les. cas qui doivent les intéresser d’avan-tage , & les rendre de plus en plus circons-pects , dans les foins qu’ils donnent à leursmalades, qu’ils ne voudroient fans doutepas rendre les victimes d’un système quiie trouveroit erroné, & uniquement fondéfur des préjugés.
N 4