BEN
nasse"e de Saint- Etienne de Virsbourg,de la congrégation de Bursfeîd , a eupour abbé dans !e 17. íiecle , le révé-rendissime Benoit dont nous parlons.II a composé un ouvrage ascétique ,imprimé à Virsbourg en 1667, fousle titre : de Solitudo fpìritualis.
Benoit , de Pontigni. La célébré ab-baye de Pontigni, de l’ordre de Cîteaux,.fut la maison de profession de Benoit.II a , au rapport de Dom de Vise b ,écrit des considérations pieuses furplusieurs endroits de PÉcriture sainte,que l’on conserve à Pontigni.
Autres écrivains du nom de BENOIT (a).
I!s font en très-grand nombre ; sa-voir , entre autres :
Benoit , de Bavière. 11 étoit de l'ab-baye d’Etalle, & écrivoit dans le 15.Iiecle, au rapport de Kropffius, dansfa bibliothèque de Molle , page 51.
Benoit , abbé de Metloc. II est connupar ce qu’en dit Dom Mabillon dansì’appendice au 4. siécle Bénédictin.
Benoit, de Glocejler. Celui ci, An-glois de nation , &c moine de l’abbayede Glocester , floriffoit ôc écrivoit en1110. PitseusSc AVarthon en parlent :le premier, dàns son XII. âge ; le deu-xième dans son II. tome de l’Angleterresacrée, préface , N°. 22, page 26.
Benoit ^abbéd’Engelberg. D0m Pezeen parle comme d’un savant écrivaindu 17. siec!e,au livre 100.
Benoit , abbé de bleury. Nous ap-prenons de Fabricius au X. volume dela bibliothèque Grecque, page 58 , quecet abbé est auteur d’un glossaire Latin-Grec.
BEN m
BENOIT, abbé de Saint-Maur-des-Fes-sés. Dom Mabillon fait connoître ce-lui-ci dans l’appendice , au 4. siecleBénédictin.
Benoit Chrysanthus. Il vivoitvers l’an 1487 , & étoit religieux Bé-nédictin de l’abbaye de Saint-Martin-le-grand, à Cologne. II a laissé diversmonuments de son génie , qui font con-servés dans la bibliothèque du monastè-re du Lac , comme nous le voyons dansla bibliothèque de Cologne, par Hart-zeim, Voye^ les autres Benoits tous leursnoms de famille.
BENNON , ( St. ) évêque de Mifnie ,Mijnenjìs. Ce saint évêque , tiré de Tor-dre de Saint Benoit, a compote un pe-tit ouvrage intitulé : Libellus de diclami~ne , jeu de conjcribendis epijìolis ; il tetrouve dans un cahier en parchemin,de la bibliothèque de Guelferbyt , N®.5620. On doit la connoissance de cemanuscrit à Leibnitz.
Bf.NNON , moine de Saint - Udalrìcd'Augsbourg. Issu de la maison des com-tes de Rupp & Falckenstein, fur la finde Tautre siecle , il embrassa la réglé deSaint Benoit dans Tabbaye impériale deSaint Udaîric à Augsbourg. Non con-tent des’y distinguer par tes vertus, ils’y est acquis une grande considérationpar fa science. Non feulement il a mé-rité le titre de docteur en théologie ,mais il Ta professé avec succès, de mê-me que la philosophie. II vivoit encoreen 1753 , âgé de plus de 70 ans. II sitimprimer àTrisingue en 1724, un ou-vrage qui a pour titre : Fafciculus Jlo-rum in viridario Thomif.ico collecius , idejl quejiioncs J'eUcìçe ex phiiofophid.
{d) Légipont, tome III, page 5 51,