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Bérard, Céleftin. II fut disciple deSt. Pierre Célestin, fondateur de la con»grc-gation de son nom, & en écrivitla vie : ce qui prouve qu’il vivoit sur lafin du 13. siecle. C’est tout ce que nousen savons , d’après ce qu’en dit Du-Cange , dans le catalogue qui est à latête de son glossaire.
BerARD ,( Alexis ) de la congrégationde Saint-Maur. Alexis Bérard, religieuxde Saint-Maur, a composé dans le der-nier fiecle , la chronique de l’abbayede Saint-Vandrille , autrement de Fon-tenelle, au diocèse de Rouen en Nor-mandie. Cette chronique n’est pas im-primée , mais elle est souvent citée ,particulièrement dans Tannée Bénédic-tine de la mere de Blémure.
Bérard, Feuillant. Jean Bérard, ditde Sainte-Génevieve, Parisien , entrachez les Feuillants, Si fit profession aumonastère de Plessis, diocèse de Solfions,en 162.9. H mourut à Paris le 19 Octo-bre 1678 , après avoir gouverné avecsagesse différentes maisons de son ordreen qualité de prieur. On a de sa façonun ouvrage imprimé à Paris en 1668 ,qui a pour titre : La Jcience des saints ,ou infîruçlions pour les âmes religieuses ;Sc un autre de l'état sublime , ou de ladignité des Anges.
Berardi , religieux de Çaseaure. L’ab-baye de Çaseaure , au diocèse deThéate dans TAbruzze, autrefois Tunedes plus puissantes d’Italie, a eu , furla fin du u. siecle, pour historien unde ses religieux, nommé Jean Berardi.La chronique qu’il en a composée futapportée d’Italie en France, où on laconserve dans la bibliothèque du roi,Elle est fort étendue & bien détaillée.Dom d’Acheri lui a donné place dansi on ípicilege.
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BeRARDUCI, évêque de Caserte. Le19 8bre. 1634, Dom Hippolite Berar-duci fit profession dans la congrégationdu Mont-Caffin , en Tabbaye de Saint-Séverin de Naples, dont il fut depuisabbé. II enseigna long-temps la philo-sophie Sc la théologie avec succès. Saréputation parvint jusqu’à AlexandreVIII, qui l’éleva à la dignité de l’évê-que de Caserte. II gouverna cette égli-se durant 6 ans, Sc mourut le 15 ybre.1693. On le représente comme unhomme dont Timagination étoit fécon-de Sc Tesprit vif. 11 a composé plu-sieurs poèmes, Sc divers discours aca-démiques qu’il prononçoit en l’acadé-mie des Oisifs de Naples dont il étoitmembre. On a aussi, de fa façon , unéloge de Tordre de St. Benoit, qu’ilprononça dans un chapitre général duMont-Cassin, Cet éloge a été imprimé.
Bercanini , religieux du Mont-Cas-jin. Colomban de Bercanini, de la mê-me congrégation, vivoit plutôt queTévêque de Caserte. I! fit ses vœux aumonastère de Saint - Benoit près deMantoue, le 10 9bre. 1559. II sortoitd’une noble famille de Bresce. Outreune traduction des métamorphosesd’Ovide, en langue vulgaire de Berga-masque, il est auteur, avec son frere Ni-colas de Salo, des épitaphes Grecques,Hébraïques , Latines , Espagnoles ScItaliennes, qui se lisoient autrefois furle tombeau du fameux Théophile Fo-lengio, au monastère de Sainte-Croixde Campegio. Ces épitaphes se trou-vent dans le Lignum vitx d’ArnouldVuion. On ne spécifie point les autresouvrages de Bercanini, qu’on dit êtreen grand nombre.
Berchorius, prieur de Saint-Eloyde Paris, Pierre Bercheur, plus connu
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