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lot au même , contenant des difficultésfur le rituel, on trouve les réponses duPere Mabillon à ces difficultés. II y âencore une lettre du même parmi lespieces ajoutées à la fin de la vie dutrès R. P. Dom Augustin Calmet.
36. Dans les œuvres posthumes deDom Mabillon, publiées par Dom Vin-cent Thuillier , il y a plusieurs opuscu-les , dont nous n’avons point encoreparlé. Tel est son Iter Burgundicum.C’est une description de ce que lesavant voyageur avoit vu de plusremarquable dans les villes, les mo-nastères , les archives, les cabinets& les bibliothèques de Bourgogne en1682.
37. Eloge historique de Don VincentMartolle , intitulé : de quibufdam saclisB. P. D. Vincentii Marfolli , congreg.S. Mauri superions generahs. C’est unenarration simple, naïve , où l’art sem-ble n’entrer pour rien. On sent, en la li-sant, l’amour qu’avoit Fauteur pourlesvertus de celui dont il fait i’éloge.
3 8. P'otum D, Joannis Mabillonii dequibufdam Ij'aaci Voffìí opusculis. Onvoit dans cet écrit l’équité & la mo-dération du P. Mabillon, même à l’é-gard des personnes d’une communiondifférente. Etant à Rome en 1685, onlui fit l’honneur de l’appeller dans la.congrégation de l 1 Indice, pour savoirson sentiment sur quelques ouvragesoù Voffius donnoit la préférence à lachronologie des septante sur celle dutexte hébreu, & prétendoit que le dé-luge n’a voit pas été universel, quoiquetous les hommes eussent péri. Dom Ma-billon excusa de telle sorte ces deuxopinions, quoique la derniere soit ex-trêmement hardie, que la congrégationconvint qu’elles pou voient être tolérées,
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Sc qu’il n’y eut point de decret contreVoffius.
3 p. Dots des Religieuses, Dans cetécrit Dom Mabillon répond à la ques-tion qui lui avoit été faite, si l’on peutfixer par autorité publique les dots desreligieuses, ôc en cas que cela se puisse,si les princes & les magistrats séculierspeuvent en faire un règlement. Aprèsavoir rapporté tout ce qui avoit étéstatué en divers siécles fur les dots,il conclut qu’il lui semble, qu’au lieud’exiger des dots, on feroit mieux defixer le nombre des religieuses , & dene recevoir de dots que des surnumé-raires.
40. Avis pour ceux qui travaillent auxhijloires des monajleres. Dès les premierstemps de la congr. de St. Maur les supé-rieurs &C les inférieurs se sont appliquésà écrire les histoires des maisons où elleétoit introduite. Mais comme il en res-toit encore beaucoup à composer,Dom Mabillon prescrit une méthodeaisée à ceux qui entreprennent ce tra-vail. II avoit extrêmement à cœur ceshistoires particulières, fans le secoursdesquellesil n’auroitpu écrire avec tantd’exactitude son histoire générale del’ordre de saint Benoît. D’ail leurs, l'his-toire de chaque monastère peut répan-dre une lumière infinie fur le civil 6 i furl’écclésiastique du royaume, fur la géo-graphie du moyen âge, & fur la plu-part des familles distinguées.
41. Réflexions fur les prisons des ordresreligieux. Dom Mabillon ne put appren-dre, fans être pénétré de douleur, letraitement rigoureux dont on usoit encertains ordres à l’égard des religieux quiavoient commis quelques fautes d’éclatcontre leurs devoirs essentiels. II p tauffi-tôt la plume, & écrivit ces ré-