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savants du 15 Juin 1696. L’auteur ap-prend au public ce que doit contenirle second tome de ion édition de St.Jérôme , Sc en quoi consiste la nou-velle découverte, qu'il a faite de deuxmanuscrits grecs, dont l’un est de labibliothèque du roi , Sc l’autre de M.Colbert. Ce ton t les originaux grecsde Philon Sc d’Origene., qui (ont lespremiers auteurs du liyre des nomshébreux.
14, Lettre de Dom Jean Martianayà un de ses amis, dans le journal dessavants du lundi r, z Décembre 1697.Le savant auteur s’y justifie sur le re-tardement de sédition du second tome,des ouvrages de St. Jérôme , Sc en re-,jette la faute fur les libraires. II rap-porte une lettre d’un de ses confrères ,( Dom Guillaume R-ouífel ) qui donnedivers exemples d’une mauvaise tra-duction des lettres de St. Jérôme , Sc quise propose d’en donner une meilleure.
15 . Lettré à M. Chevreau sur un pas-sage de St. Jérôme dans la préface deson commentaire sur Joël. Cette let-tre curieuse est insérée dans le journaldes savants du 15 Mars 1697. Les an-ciens éditeurs avoient rendu ce passageinintelligible, en retranchant le motde PjylUs , qui se trouve dans tous lésmanuscrits. Dom Martianay en réta-blissant ce mot, a donné un fort beausens a 11 passage de St. Jérôme.
16. Vulgata antiqua latina &’ IialaVttfio evangelii stcundum Matthieu m , èyetujlijjìmis iruta mohumentis-, ìtlujlratâprolegamcnis ac notis , nunequi primutnédita Jludio & labore D. J, Martianay ,prtsbytttii Bin.ediclini e congreg. Su. Mau-ri. PariJìiSi apudAntonìurn Lambin ? 169 5 jin 11. C’est ici sancienne traduction ,'quiétoit en usage dans l’égsise latine ayant
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«pie St. Jérôme l’eût réformée. Le pèreMartianay a mis à la tête trois discoursou traités, dans le premier desquelsil instruit le lecteur des noms que lessaints peres ont donnés à cette version,de ses auteurs &£ de ses exemplaires ;dans le second, il parle des sommai-res que les .anciens metroient au com-mencement de chaque livre de l’E-criture sainte , pour faire connoître cequ’il conténoit ; dans la troisième, ilfait yoir, les avantages qu’on peut re-tirer de sancienne version. Elle peutservir à séclaircissement de plusieurspassages, dont elle rend le sens plusclairement. Elle sert encore à rendreraison de la diversité des citations del’écriture par les peres. Les sommairesmontrent fur dés endroits la doctrinede l’église ; Sc , entre autres, fur celuide la cens , la croyance catholique del’eucharistie. A la fuite de l’évangile deH t. Matthieu, Dom Martianay donnel’épître- de St Jacques suivant sanciert-'ne version, avec des notes fur cetteépître.
17. Remarques fur la version itali-que de l’évangile de St. Matthieu, qu’ona découvert daris de très - anciens ma-nuscrits, par Dom Jean Martianay,&c. : à Paris, chez Antoine Lambin,1695, id-11. L’auteur y fait voir laconformité de la version italique decet évangile, imprimée fur les deuxmanuscrits de la congrégation de Saint-Maur, avec celle dont se fer voient lesperes des quatre premiers siécles del’église. II passe eníuite à d’autres cir-constances qui rendent recommanda-bles les manuscrits de sancienne vul-gate , Sc fàit de nouvelles oblerva-tion's fur son édition des ouvrages deSt, Jérôme.