SUPPLÉMENT
A la Bibliothèque générale des Écrivains de l’Ordre deSt. Benoit ; ou Articles recouvrés ou communiqués, pen-dant LE COURS DE l'iMPRESSION DES DEUX PREMIERS VOLUMES.
Nota. Cette Bibliothèque ayant été annoncée par souscription, & un grandnombre de maisons religieuses des diverses filiations de lordre de SaintBenoit ayant reconnu de quelle utilité un tel Ouvrage pourroit être , sesont empressés d’envoyer à C Auteur les articles qui pouvoient être échappésà ses recherches . Et comme pluseurs de ces articles ne nous font par-venus quaprès la clôture de beaucoup de LettriN ts , nous avon crudevoir les insérer, en forme de Supplément , dans cette premiere édition ,four faire voira nos Souscripteurs combien de Joins & d attention nousavons mis à rendre cette collection aujji complette qiìil a été possible.
A C H A C H
.A.CHERY ([Dom Jean Luc J), (a) Le P.d’Achery (a), distingué parmi les sa-vants , naquit à Saint-Quentin en Picar-die l’an 1609. Dans fa jeunesse il fit pro-*feíïîon de la réglé de St. Benoit dansl’abbaye d’Isle de la même ville. 11 nefut pas long - temps à s’appercevoirqu’on y étoit bien éloigné de la vied’un vrai Bénédictin. Les sérieuses &fréquentes réflexions qu’il fit fur lesobbgations de son état, le déterminè-rent à embrasser la réforme de Saint
Maur. II en prit l’habit dans l’abbayede Vendôme, oii il fe consacra à Dieupar les vœux folemnels, le 4 Octobre1632, âgé de 32 ans.
Après fa profession & fes études, ildevint très-infirme. Le R. P. Tarisse,supérieur-général, revenant du cha-pitre tenu à Cluny en 1636, passa parSaint-Benoit-fur-Loire, ou il le trouvamalade à l’infirtnerie depuis un an, deplusieurs maladies fâcheuses qui ne luidonnoient point de relâche. Malgré fes
(.») Nous avons dejà parlé de cet homme illustre dans le premier tome, mais nous étions entrésdans si peu de détails que nous avons cru devoir revenir fur son article, d’après D. Taslin.
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