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Tome quatrième.
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G U E

Pbôtel-de-ville & ceux de sélection, &une multitude de peuples assistèrent àses funérailles. II fut généralement re-gretté, & regardé comme un homme deDieu. Les protestants eux-mêmes ren-doient justice à son mérite. M. de laCorée, qui le connoiffoit particulière-ment, en parloit toujours comme d’unsaint. M. de Soanen, évêque de Sénez,avoit pour lui les sentiments de la plushaute estime, comme il paroît par troislettres que ce prélat lui a écrites. IIauroit été à souhaiter qu’ont eut aufllconservé tous les écrits de Dom JeanGuerrier. Iln’en reste à Saint-Jean-d’An-ge ly que ceux dont voici la notice:

i. Deux homélies & un discours furJe jubilé, manuscrit.

i. Mémoire adressé à M. de Saint-Mauris , évêque de Saintes , où l’onprouve qu’un Bénédictin de la réformepeut posséder toutes sortes de cures,même séculières, & fur-tout celles quifont fuir eodem tecío . Outre les autoritésfur lesquelles Dom Guerrier fonde sonsentiment, il ajoute d’autres pieces jus-tificatives, qui font les bulles du Mont-Caslin, & quelques consultations d’ha-biles avocats de Paris. Ms.

z. Réflexions simples & naturellesd’un théologien de province , fur lesaffaires de la constitution UnigtnitusOn croit que cet ouvrage a été imprimédans le temps.

4. Lettres au R. P. Thibault, où lalettre circulaire de ce général, qui com-mence par l’homme ennemi, est solide-ment réfutée.

Deux lettres en forme de requête,dont l’une adressée à la diete de 1717,

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& l’autre à celle de 1719,011 les PP.assemblés font conjurés de ne faire au-cun règlement qui tende à exiger dessignatures de la constitution dans lesmonastères. Ms.

6. Mémoire justificatif du chapitregénéral de 1729 , où il est prouvé qu’onne s’y étoit écarté en aucune maniéréde la soumission due aux ordres du roi,& que toutes les opérations de cetteassemblée avoient été dirigées par lesconstitutions de la congrégation & parl’amour de la paix.

Guyard , ( Dom Antoine ). DomAntoine Guyard naquit à Saulieu audiocèse d’Autun, & s’engagea dans lacongrégation à Page de 20 ans, par lesvœux qu’il prononça dans l’abbaye deVendôme, le z8 Octobre 1711.

On a de lui plusieurs écrits, qui ontété goûtés dans le têmps. Le premier,imprimé à Orléans, est contre l’habil-lement des dames , connu fous le nomde panier. II n’étoit pas difficile d’enfaire voir le ridicule & le superflu.

Le second écrit traite du mauvaisusage que font la plupart des abbés com-mendataires de leurs bénéfices. Ils lais-sent tomber en ruine les bâtiments, dé-gradent les bois, &c. Le moyen quepropose Dom Guyard pour conserverles biens de ces bénéfices, c’est que cha-que communauté jouisse de tout le re-venu des menses abbatiales, & qu’ellefasse aux abbés & prieurs commenda-taires une pension équivalente, à peuprès, à la somme que leur produit lerevenu de chaque bénéfice. Depuisquelques années on a fait l’usage de cetexpédient.

00 Addition à Partiels du premier volume,Tome

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