Difetto di fentimentie,
Mais quoy s ou ie me trompe,ou pour le feur ie croy,Que lIupiter a fait partageauec Mon Roy.Il n’a pour luy fans plus retenu que de nues,Des cometes, des ventz,8 des grefles menues," Des neiges, des fumatz,& des pluyes de Pair,Erie nefcay,quel bruit entourné d’un efelairEt d’un bouler de feu,gwon appelle tonerre.Mais puor foy noftre prince à retenu la terreTerre plaine de biens,de villes,& de fortz,:Etd’hommesà la guerre,& aux Mufes a'cortzeSi Iupirer fe vanieauoir:fous fa puilfance:Plus de dieux,que tu n’asjileft de ceqivil pence"“Trompe totalement,s’il fe vante dL’un MarsTu en’as plus de cent qui meinent tes foudatsMelleigneurs de Vandofine,& Mefleigneurs. de GuileDe Nemousrs,de Neuers,qui la guerre ont aprifeiDeffous ta maieftè,sil fe vante-d’auoirVn Mercure pour faire en parlante fon douoirNous en auons vn autre acort,prudent,& faige,Ettrop plus que le fien faconde en fon langàge,Soit qwil parle latinzparle grec., ou francoisA tous ambaffadeurs fa mielleufe voix: ìLes rend cous esbahys,& par grand merueilleLi coeur de fes beaux mots leur tire par loreilleTant la doulce Python fesleures arrofaDe miel quand ieune enfant fa bouche compofaC’eft ce grand demidieu Cardinal LorraineQui bien ayme detoy en ta france rameineLes antiques vertus, mais par fus tous aufsiTuas ton Conneftabile Anne MemmorenfîTon Mars,ton portefpee aux armes redoutableEt non moins qua la guerre au confeil profitableDe lui fuouentes foys esbahyie me fuisQue fon cerueau ne rompt,tanr il eft iours,& nuitzEr par fens naturil,& par experiencePenfant,& repenfant aux affaires de france
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Mache è