HERMETIQUE. IZZ'ce qu’il renferme de bon dans son intérieur;que nous réjetions ce qu’il a de superflu ;
■Sc que d’un venin mortel, nous apprenions,à faire une Médecine souveraine.
Pour vous donner une plus parfaite in-telligence de cet agréable Entretien,* jevous ferai le récit de la dispute qui s’éle-va entre la Pierre des Philosophes , POr,
& le Mercure ; de forte que ceux qui de-puis long-temps s’appliquent à la recher-che de notre Art, & quifçavent de quellemaniéré on doit traiter(*)ies Métaux & lesMinéraux, pourront en être assez éclairez,pour arriverdroit au butqu’ils se proposentII est cependant nécessaire que nous nousappliquions à connoître (*) extérieurement j.& intérieurement l 5 essence & les propriétésde toutes les choses qui font fur la Terre, &que nouspénétrions dans la profondeur desOpérations , dont la Nature est capable.
RECIT.
? Or, & le Mercure allèrent un jour s
.« j main armée , pour combattre & poursubjuguer la Pierre. I/Or, animé de fu-feur, commença à parler de cette sorte.
L’ O r.
Comment as-tu la témérité de t’éleverau deíîus de moi, & dé mon Frère Mer-pure, & de prétendre îa préférence s«ç